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 EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]

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MessageSujet: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Mer 17 Aoû - 23:15



« Le combat définira votre camp »


« Vous sentez-vous prêt, messieurs, à traverser la porte de la vérité ? » dit un homme assez grand, brun et fin.

Evans H. Black regarda les militaires Américains en uniforme vert kaki et leur fit un sourire rassurant. Il tourna la tête et la baissa au sol. Il expira longuement, respirant l'air pollué et pourri par les technologies de ce monde. Au sol, on pouvait apercevoir très distinctement un cercle dessiné à la peinture blanche. Beaucoup des hommes de l'armée s'étaient posés à l'intérieur du cercle, les autres sur les côtés, aux extrémités, partout où ils pouvaient touchés ne serait-ce qu'un tout petit peu la peinture d'ivoire, même du pied. Le cercle se devait d'être énorme pour pouvoir transporter des centaines d'individus armés jusqu'aux dents. Une fois le silence définitivement tomber dans le lieu dans lequel ils se trouvaient, Black claqua des mains et les posa sur le cercle de transmutation qui avait été préparé des mois à l'avance pour pouvoir dessiner une formule d'une telle envergure. Sans plus attendre, des lumières bleues et vives se créèrent autour d'eux et le monde devint alors d'un blanc éblouissant. Il se redressa et regarda en face de lui. Le petit homme de la Vérité était là, devant lui et avait l'air plutôt surpris.

« Evans H. Black. Pourquoi veux-tu envoyer tout ces hommes de l'autre côté ? Qu'as-tu en tête ? »

La voix de l'être de la vérité sonnait comme s'il y avait un écho ; un mélange entre des voix féminines et masculines, profondes. A priori, les essais de l'alchimiste avaient été si nombreux, que lui et la personne blanche étaient désormais de veilles connaissances. Evans Hope Black rit légèrement, avant de proclamer d'une voix forte ; mais claire :

« Je pense que tu seras content quand tu assisteras à ce que père va faire de l'autre côté de la Porte. Tu verras. Bientôt, le petit être que tu es sera très certainement débordé de travail. »

Il sourit et se retourna vers sa porte de la vérité qu'il laissa s'ouvrir devant lui. Il ferma les yeux et se laissa prendre dans les lianes noires ; semblables à des mains. Il se laissa transporter dans son monde … À Amestris …



Il rouvrit les yeux. La lumière du soleil Amestrien le surprit légèrement et, clignant les yeux, fut heureux de ressentir sa chaleur. L'air, dans ce pays, n'était pas pollué par la puanteur des voitures, des avions … Il était … Pur. Il se tourna vers les américains, les autres avaient l'air un peu secoués d'avoir vu cette chose et sa porte. Cette grande source de connaissance ; qui se prétendait être juste, mais qui était cruelle. Il continuait de sourire, triomphal.

« Tenez-vous prêt à conquérir Amestris très chers soldats américains ! Après tout, votre président compte sur vous ! » dit le brun en haussant la voix.

Evans regarda en face de lui et ; comme il l'avait prévu ; ils avaient atterris à l'endroit où il avait dessiné un petit cercle, facile à dissimuler. Ce cercle avait été construit juste en face du QG de Central-City ; fait d'une fine couche de craie, qui ne s'était pas effacée car elle avait été entretenue jusqu'à leur arrivée l'autre Monde. Evans H. Black regarda les briques empilées sur elles-mêmes, il leva les yeux vers un balcon, sur lequel se tenait une certaine personne. King Bradley. Il était droit comme un « I » sur un balcon du QG. Il s'appuyait ; les deux mains sur son épée ; prêt à faire semblant de riposter contre l'armée américaine malgré le fait qu'il était au courant de tout.

« Ils gagneront. Pour que ce type puisse devenir Dieu ... »

Un simple murmure avait été dit. Un simple murmure qui allait bouleverser des vies entières … Une simple murmure qui s'apprêtait à déclencher une énorme conflit entre deux mondes dont l'existence de l'un et de l'autre aurait due rester secrète ...



Vous devrez poster votre RP, chacun votre tour suivant l'ordre des inscriptions que vous retrouverez dans le spoiler ci-dessous ( Les PNJ comptent bien pour des post, vous attendrez alors avant de poster le votre ). Vous avez trois jours pour poster votre RP sinon votre tour sera passé histoire de ne pas bloqué le bon déroulement de l'Event.
Amusez-vous bien ! : D

Prochain post attendu → XII.


Rappel de l'ordre des posts :
 


Dernière édition par Maître du Jeu le Mar 23 Aoû - 9:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Jeu 18 Aoû - 9:58

La parole est parfois plus tranchante que la lame d'un couteau pourtant bien aiguisé.

Il faisait beau ; il faisait chaud … Pas de nuages dans le ciel ; juste dans ce-dernier : du bleu. Avec le soleil. Ce-dernier envoyait ses rayons gênants et brûlants sur Terre ; et Central-City entière mourrait de chaud. Les températures étaient estivales, mais loin d’être agréables pour certains. Notamment pour les militaires en bleu-marine qui patrouillaient dans la ville. Les mains dans les poches et le manteau noir sur le dos ; Roy s’en allait simplement vers le Q.G., en habit civil, tout en discutant avec les habitants pour être aux dernières nouvelles de la capitale Amestrienne. Le colonel marchait tranquillement dans les rues ; seul, sous la chaleur étouffante de l’été ; abordant son grand blouson noir, une chemise et un pantalon de tissu marron. Autour de lui ; les habitants vaquaient à leurs occupations habituelles ; les vendeurs sortant leurs étalages. Il passa devant la gare et s’arrêta un instant en croyant voir un visage familier. En plissant les yeux ; il observa mieux les entrées. Hm … Il avait rêvé. Il n’y avait personne qu’il pouvait connaître. Mais c’était une étrange impression à la limite de la gêne qui s’était installée. Comme une impression d’être observé et menacé par quelque chose d’invisible. Pourquoi ressentait-il ça ? Excellente question. Le Flame Alchemist tourna la tête vers la haute stature du Q.G. qui n’était plus très loin. Bon, ses dossiers l’attendaient … Roy grogna rien qu’à cette pensée et continua sa route. Mais le malaise persistait. Dans son trouble ; il ne remarqua pas les éclairs bleutés qui fusaient de la grande bâtisse dans laquelle il s’apprêtait à entrer. Des éclairs alchimiques. Quand il fit son apparition dans la cour ; toute les personnes se tournèrent vers lui.

Le colonel tomba en arrêt, interloqué. Un, deux, trois … Dix … Vingt … Cinquante … Ils étaient … Cent, au moins. Il fronça les sourcils. Leurs combinaisons étaient d’une étrange couleur kaki. Il n’avait jamais vu ça. Mais ce qui interpella le plus Roy ; c’était leurs armes. Armés jusqu’aux dents ; certes, c’était un fait, mais les armes étaient … Très bizarres. Disons, beaucoup plus sophistiquées que celles d’Amestris. Le colonel regarda sur le balcon ; les sourcils encore plus froncés. King Bradley était là ; appuyé sur son sabre, mais ne bougeait pas et était droit comme un i. Que se passait-il, à la fin ? Le Flame Alchemist ouvrit la bouche pour dire quelque chose ; mais on l’en dissuada en pointant une arme sur lui. Nullement impressionné ; le colonel commença à marcher vers le balcon, avide de savoir si le généralissime était au courant de l’histoire.

« Eh ; toi, bouge pas. »

La voix d’un homme avait percé le silence. Un des soldats, visiblement ; qui semblait être plus enthousiasmé que les autres. Cependant ; ne trouver que ça à dire face au brun était légèrement décalé au vu de la situation. Roy leva les yeux sur King Bradley. Un regard aurait dû suffire à le faire parler. Mais là ; pas un mot ne sortait de sa bouche.

« Mets les mains sur la tête et tourne-toi. » ordonna ensuite le militaire vert.

Roy leva les yeux au ciel avec un air exaspéré ; et ne bougea pas d’un pouce.

« Vote Excellence, que se passe-t-il ? » fit le colonel en dépit de la menace de l’inconnu.

Juste le silence et la poussière lui répondirent. Rien de plus. Rien de moins. En tout cas, ce types étaient un problème : ils ne semblaient pas être de bonne augure et ne semblaient pas être venus ici pour des intentions de paix, loin de là ; vue leur façon de se comporter. Le colonel remarqua un autre homme brun, habillé tout aussi bizarrement, regarder le Fürhrer avec un certain sourire triomphal. Sur ses gardes ; le grand brun enleva les mains de ses poches ; dévoilant ses gants dont il avait eut la bonne idée de ne pas quitter pendant sa « patrouille ». Il rapprocha imperceptiblement son pouce de son majeur ; s’apprêtant à claquer des doigts à tout moment.

« T’as entendu? Mets les mains sur la tête et tourne-toi ! » aboya violemment l’autre soldat ; ce qui eut pour effet d’énerver Roy.

C’est qu’il s’obstinait dans son idée, l’autre crétin … Il claqua des doigts sans trop pouvoir s’en empêcher et dirigea son attaque vers le bonhomme kaki. Les flammes le touchèrent de plein fouet et il s’effondra par terre. Le colonel en avait peut-être fait un peu trop, mais avait jaugé son attaque pour qu’elle ne le blesse que superficiellement. En attendant ; l’explosion qu’il y avait eut n’allait pas manquer d’attirer des gens. Le regard menaçant, le brun se tenait là ; la main en avant ; le pouce et le majeur toujours l’un sur l’autre.

« Et encore, j’ai été gentil ... » grommela le brun. « Bon, qui êtes-vous et que voulez-vous ? »


Dernière édition par Roy Mustang le Sam 10 Sep - 10:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Jeu 18 Aoû - 16:04


Un jardin vert et un paysage de campagne. L'air frais faisait danser ses cheveux. Des cheveux châtains qui luisaient au soleil. Elle se baissa pour attraper les mains du jeune garçon blond. Un panier de pomme ballant sur son bras. Elle se rapprochant de plus en plus du visage de l'enfant, elle lui caressa la joue, le sourire aux lèvres. Lui, restait de marbre. Il observait sa mère danser et respirer la joie de vivre. Il ne la verrait plus jamais avec une telle allure. Il versa une larme, et regarda l'espèce de monstre qui remplaça l'immense bonheur de cette dame par de la souffrance.

Il n'avait pas pu créer cette chose à partir d'un si beau souvenir.

J'ouvris les yeux et observai autour de moi. Une gare. Hm. J'étais affalé sur un banc de cette gare. S'endormir dans une telle position en public, c'pas très classe. Enfin, peu importe. Je me relevai, et me retournai vers la montagne de ferraille. Je venais à peine de sentir sa présence, pas encore totalement réveillé. Alphonse me regarda de ses yeux sans expression, je lui fis un sourire et commençai à marcher. Sans m'en rendre compte, je regardai dans quelle gare nous étions. Je n'allais pas lui demander car je paraîtrais certainement trop bête. Déjà, que durant ma petite sieste, Alphonse avait dû cacher mon ventre de nombreuses fois. Bref. La gare de Central. Ah oui, retrouver le QG, prendre les dernières informations, tout le train train quotidien. Quoi qu'il en soit, nous avancions doucement vers notre destination. L'immense QG, cette montagne de pierre montée les unes sur les autres.

« Il fait chaud. » lançai-je à mon petit frère, traînant tout mon corps comme un énorme poids.

À quelque minute du point final, j'aperçus des hommes aux uniformes très peu banals dans la région. Même dans le pays, jamais je n'avais vu ce genres d'habits, même pour ce qui ressemblait être des militaires. Ces hommes étaient habillés d'un vert kaki tout à fait immonde et avait du mal à patrouiller dans Central avec tout le matériel qu'ils étaient obligés de porter. Nous continuions notre chemin sans vraiment y faire attention mais en se posant tout de même quelques questions. Qu'est-ce que notre excellence, l'Homonculus a-t-il encore mijoté ? Il est très certain que cette histoire n'est pas à prendre à la légère. Ce pays est vraiment une mine à problèmes.

Arrivée à destination. Je regardai les alentours, les personnages armés jusqu'aux dents étaient regroupés devant le QG de Central et avait l'air d'attendre les ordres. Je plissai les yeux et aperçu dans le tas un homme tout à fait différent. Habillé en costard, propre sur lui et confiant. Peu importe. Un civil peut-être égaré malgré ses attitudes très certaines qu'il adoptait. Je tournai la tête. À ce moment très précis, mon visage devait avoir pris une expression mélangée à de la colère et en même temps quelque peu choqué. Je grinçai des dents et fis une grimace. Mustang. Malgré le fait qu'il avait l'air en mauvaise posture durant je dirais, une maximum de dix secondes il renversa très vite la situation en cramant le mec kaki qui le menaçait. Mon visage resta figé avant de me ressaisir et de réaliser très correctement et avec calme ce qui venait réellement de se passer. Les autres mecs avec leur ridicule uniforme vert commencèrent à s'affoler. Avant qu'ils ne fassent quoique ce soit, les questions sur la flamme qu'avait créé Mustang, avait l'air de régner en maître dans leur petit troupeau de brebis égarées. Je regardai Al', nous acquiesçâmes d'un léger geste de la tête et prirent la décision de s'avancer avec une marche plutôt rapide près du colonel. Certains membres de l'armée étrangère commençaient à avancer vers Mustang, le menaçant avec leurs armes compliquées et très étranges. Tout en me concentrant sur la situation, j'essayais de réfléchir à ce qui se passait. Décidément, les emmerdes, faut que ça tombe sur nous. Bref. En tournant le regard quelques secondes, j'aperçus de nouveau l'homme brun, fin et mince de toute à l'heure qui, cette fois, avait l'air encore plus suspect. Il tapait librement la causette avec l'un des hommes qui avaient l'air de venir d'un tout autre monde. Une fois arrivé à quelques mètres de Mustang, voyant le périmètre de l'autre armée entre eux et nous se rétrécir au fur et à mesure que les secondes passaient, je soupirai et regardai le colonel.

« Nous sommes des membres de l'armée américaine ! Et vous allez tous périr ! »

Nié ? Sans vraiment réfléchir à la question que lui avait posé Mustang, je compris parfaitement. L'armée américaine ? Diantre. Il est tombé sur la tête ou quoi ? Je le regardai suffoquer de ses brûlures et lui donnait une dernier coup de pied pour l’assommer. Je n'attendis pas les remarques désobligeantes qu'allait me sortir le colonel et ignorait celle de Al' qui concernait mon attitude comme qui dirait... violente. Je levai les yeux et vis le King Bradley, ne pas bouger d'un pouce à la situation et donner juste quelques ordres de droite à gauche. Je me remis les idées en place et transmutai mon bras auto-mail en y faisant apparaître une lance juste au dessus de ma main. Je me redressai correctement et observai les hommes qui avançaient vers nous, avec leur fusils multifonction pointés sur nous. L'un deux commença le tir en visant dans le tas. Ce n'était pas juste une balle qu'il avait lancé mais bien des centaines en moins de cinq secondes. Il n'arrêta pas de tirer. Surpris, Al' et moi nous écartâmes avant que je ne prenne la décision de claquer des mains et de nous mettre tout les trois à l'abri avec un mur. Nous nous replièrent sur nous, entassé. Je regardai le colonel.

« Putain de merde, c'est quoi encore cette embrouille ? »

M'enfin, nous n'avions pas le temps de papoter. Pas vraiment le temps de fuir, ni t'attendre de réelles réponses à mes questions.




_________________



« Cette nuit-là, j'ai appris que la valeur de certaines choses ne se mesurait pas sur une simple balance. »

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Dim 21 Aoû - 18:04

Le train arriva dans la gare de Central. Je descendis, mes valises à la main. J’étais venue dans le but de me ravitailler en matériel.
Ces derniers jours, le magasin avait été plein et la jeune femme jonglait entre le téléphone pour les prises de rendez-vous, les révisions, les poses d’auto-mail, les visites de contrôle. Elle n’avait eu aucune minute à elle !
Mais avec tout ce remue-ménage, elle n’avait plus beaucoup de matériel, de plus l’industrie des mécagreffe évoluent de jours en jours et beaucoup de nouveaux modèles sortent au moins tous les mois. Si ça n’est pas de la semaine… Du coup, si elle veut être une excellente mécanicienne, elle se doit d’être au courant de tous ces détails !

Il fallait déjà qu’elle pose ses valises, ça n’était pas très pratique pour dévaliser les boutiques ! Bon, qu’est-ce qu’il lui fallait ? Des nouvelles mains, jambes, bras… De nouveaux modèles légers, et plus résistants, voilà les deux critères qu’elle voulait absolument, cela faciliterait énormément la vie des gens qui viennent la voir dans son magasin !

Elle descendit puis régla le réceptionniste pour la durée de son séjour, une semaine pour tout vous dire. Elle lui confia ses clés et elle sortit, prenant la direction du centre-ville.
Il faisait chaud, très chaud ! Remarque, pour la capitale, c’est la saison de l’été… Il y avait peu d’air et c’était vite étouffant. Heureusement qu’elle avait mis une mini-jupe et un débardeur ! Elle vagabondait et commença son shopping. Elle jeta d’abord son dévolue sur une petite boutique spécialisée dans les outils. Elle s’acheta alors une bonne dizaine de clés à molettes de diverses tailles : des petites, des grandes, des moyennes, des XXL !
*Y a tout dans cette capitale c’est génial ! Je devrai venir plus souvent !*
Oui, d’ailleurs, ça serai bien d’en prendre la résolution !

Son regard se posa sur l’immense QG, ce bâtiment très imposant qui était visible dans toute la ville, tellement il était grand… Il faut dire qu’il habitait peut-être plus d’un millier de militaires, une immense armée devant défendre le pays d’Amestris. En parlant d’armée, Edward en faisait partie maintenant en tant qu’alchimiste d’Etat. Il passait sa vie à risquer sa sécurité et celle de son frère… pour récupérer leurs corps… Winry espérait pour eux, mais depuis leur altercation, elle n’avait pas de nouvelles, et s’en voulait énormément, elle avait été trop dure en lui rappelant son acte… mais elle souffrait elle aussi, elle passait son temps à s’inquiéter pour eux ! Et à la fin, c’est difficile ! Est-ce que tous deux le comprenaient ? Pas sûr…

Elle continua sa marche et il semblait avoir de l’agitation dans une certaine rue… Elle s’approcha discrètement et vit alors des hommes habillés de verts Kaki armés jusqu’aux dents ! Il semblait menacer un militaire et… Edward ! Il était là avec Al’ ! Niveau embrouille, ils n’ont pas de chance, ça tombe toujours sur eux, mais tout le temps ! La jeune blonde reconnut King Bradley le chef du pays qui ne semblait pas beaucoup réagir, voir pas du tout !
Sous le choc, Winry laissa tomber ses sacs. Son corps se mit à trembler, car elle risquait de les perdre, mais en direct cette fois. Soudain, violemment, un homme l’attrapa par derrière et mis une main sur sa bouche. Elle se débattit et réussit à hurler quelques mots :
« Au secours »
Heureusement, ces cris furent entendu par Mustang et les autres, cependant l’homme avait posé son arme sur sa tempe…
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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Mar 23 Aoû - 9:34



« Maintenant, il est prévu que vous mourriez tous un par un »


Déjà, les choses avaient commencées à bouger. Ils venaient à peine d'arriver que certaines personnes venaient déjà mettrent la panique. Parlant avec le commandant du bataillon, Evan H. Black, d'abord surpris par les mouvements des soldats assez soudains fut de suite de nouveau comblé. Tout alla très vite. L'idiot militaire américain qui commença à chercher les embrouilles au premier venu, suivi des flammes qui jaillirent du colonel Mustang, puis l'arrivée de deux sacrifices humains. Tous venaient à lui avec tant de facilité. Il regarda de nouveau vers le ciel, le sourire aux lèvres, destiné au généralissime King Bradley. Puis il sorti la phrase qu'il devait sortir. C'était prévu dans le plan, c'était écrit à l'avance. Ca ne manquerait pas d'en étonner certains, mais ferait jubiler les autres, d'une telle façon que Evans ne put s'empêcher d'éclater d'un rire sardonique.

« N’épargnez absolument personne commandant. »

Il remarqua dans l'allée un homme tenant une jeune fille blonde avec une arme sur la tempe de la gamine. Vu qu'ils ne devaient épargner personnes, autant faire ce qu'on avait dit … Il ordonna d'une voix claire, sèche et une pointe cruelle :

« Tuez-la. »

Avant de se retourner vers le lieu des affrontements. Le colonel Mustang et ses 'amis' devenaient des problèmes : l'un créant des flammes à tout va pour mettre l'armée en déroute, pendant qu'un petit blond et une armure se battaient bravement à coup de murs et de poings. Quelque chose lui disait que l'invasion n'allait pas se passer aussi facilement qu'elle en avait l'air.

« Cependant, soldats ... » recommença-t-il. « N'abimez pas trop le grand brun, avec ses flammes, l'armure et le nabot blond. Ils doivent rester en vie … eux. Les autres, ils peuvent mourir. »
« A vos ordres ! » répondirent les soldats dans un accord parfait ; en s'élançant vers les trois individus visés.

Un s'approcha de Roy Mustang ; dont l'efficacité faisait peur à voir ; et Evans H. Black ne put s'empêcher d'émettre un sourire content. Celui qui s'approchait du colonel était gentiment armé d'une arme qui allait en faire voir des belles à tout le monde. Deux autres soldats ceinturènt les frères Elric, tous deux également armés de choses capables de faire des prodiges militaires. Evans regarda les combats d'un air totalement désintéressé ; puis regarda une nouvelle fois le généralissime : sans se départir de son sourire béat. Plus les combats avançaient, plus les choses bougeaient. Et plus les Amestriens semblaient en position d'infériorité. Mais King Bradley restait de marbre, quant à lui. Il se contentait d'observer les combats de son œil unique, sans bouger. Toujours en donnant des ordres de ci, de là.

Les combats faisaient rages.

Tous n'allaient pas en sortir indemnes, c'était certain. Prévu d'avance. Écrit noir sur blanc.


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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Ven 26 Aoû - 8:13


Perché sur un toit, flingue en main et bout de pain en bouche ; je regarde la ville vaquer à ses occupations habituelles. Personne ne semble se soucier du fait que je les épie du haut d‘une grande maison. Pendant que je mâche ; je réfléchis. Je réfléchis à la question : comment tuer le temps ? Attaquer une banque dans cette aussi grande ville est signe d‘imprudence. A moins que je foute le bazard dans un quelconque Q.G. … Je me tourne vers la grande bâtisse, qui domine la ville elle-même. Elle est grande ; grisâtre et inquiétante. Elle est les yeux du Fürhrer. Ses yeux qui ne quittent pas un instant la capitale. Pendant que j‘avale une bouchée, j‘entends des bruits venant du quartier général. Il semblerait qu‘il y ait du grabuge. Je me redresse ; finit mon bout de pain en le fourrant dans ma bouche et saute sur le toit suivant; Je saute … Habilement. Personne ne me voit. On entend juste les tuiles faire leur bruit habituel quand on marche dessus. Plus je m’avance ; plus j’ai l’impression que quelque chose cloche. Que quelque chose ne va pas ; dans ce foutu pays. Une ombre le guette ; l’épie et le manipule dans la plus grande discrétion. Une ombre qui n’amènerait que mensonges et désespoir. Une ombre qui plongerait la nation dans une ténébreuse nuit sans fin. Sans aube. Sans avenir. Avec seulement un passé. Un passé sombre, marqué par les guerres …

En arrivant près du mur de cette forteresse de marbre gris ; je regarde le mur. Il seraut possible de s’agripper dessus ; à condition de bien savoir visé. J’avale mon pain en silence et mesure la distance du regard, tout en notant la présence d‘un énorme tuyaux. Le vent me fouette le visage, assez fortement. Pas de gardes sur le haut de cette muraille. Alors, autant tenter sa chance avant qu’elle ne passe. Je recule de plusieurs mètres ; me met en position et m’élance. Arrivé tout au bout du toit de tuiles rougeoyantes ; je saute. Je m’agrippe à ladite canalisation et je commence à grimper. Plus je monte ; plus les bruits de combat me parviennent. Je suis haut. Très haut. Au pire, si je tombe ; je n’ais qu’à m’envoler … Une fois arrivé en haut, je regarde ce qu’il se passe. Je suis sidéré. Des types en verts kaki se tiennent là ; menaçant un nabot blond, une armure -sans doute les frères Elric- et un grand type brun qui me semble être un alchimiste d’Etat.

« AU SECOURS ! »

Cet appel me parvient aux oreilles et je me tourne dans l‘allée qui m‘aurait conduit dans la cour. Une jeune fille se tient là ; menacée par un espèce de psychopathe armé d‘un flingue que je ne reconnait pas. Elle semble en difficulté. Mais je n‘ais nullement l‘intention de l‘aidé. Après tout ; si elle s‘est fait pincer, c‘est son problème … Mais je me saisis tout de même de mon pistolet et je le pointe vers l‘autre espèce de crétin. Je tire.




Nan ; je descends pas ; ma poulette, malgré le fait que je viens de te sauver la vie. Tu me remercieras plus tard ; mais là, je crois qu’on a pas le temps de discutailler sur le pourquoi du comment. Je me tourne vers elle ; regardant l’homme tomber par terre ; mort d’une balle dans le crâne. J’abaisse mon arme et lui jette un regard.

 «  Tu me remercieras plus tard, gamine. Maintenant, tu dois fuir … Tout de suite ! » dis-je juste assez fort pour qu‘elle m‘entende. « A moins que tu ne possèdes une arme cachée et que tu sais t‘en servir ; car je penses que la seule issue qu‘il y avait dans ton dos vient d‘être bouchée par ces espèces de fous à liés … »

Je me retourne donc vers le lieu des combats. Ils font rages. Et personne à part la jeune fille ne semble m’avoir remarqué. Je me frotte le menton. Merde. Les autres types semblent bien décidé à tous les tuer … Je remarque sur un balcon un grand homme avec un bandeau … Le Fürher ? Je fronce les sourcils. Pourquoi est-ce qu’il bouge pas, lui ? Hm ? Je suis toujours perché sur mon coin. On me remarque. Et on me tire dessus. D’une pirouette assez farfelue ; je saute en arrière et me retrouve au bord de cet immense mur qui surplombe la cour. Cette grande cour. Si je tombe, c’est foutu. On tente une nouvelle fois de m’avoir. Loupé, mon vieux ; apprend à mieux tirer. Cependant, c’est juste assez pour me faire tomber là où il ne fallait pas. Dans un splendide « wah ! » ; je m’éclate par terre.




Je me redresse tant bien que mal et plombe la tête du premier venu. Il se trouvait que c’était un gars en vert ; justement. Je remarque qu’un large cercle s’est formé atour des trois personnes que j’avais vu précédemment. Je peux les rejoindre … Si je le veux. Cependant, me mettre au centre du cercle serait me mettre en danger. Une explosion à lieu derrière moi. Hm … Pas l’choix ou bien ? Disons que ces pauvres types sont légèrement en surnombre et très menaçants. Cependant ; si je reste là où je suis, ça va mal tourner pour moi. Bah … Ca revient presque au même si je me rejoins aux trois autres … Bon … Très bien. C’est pas bien de forcer les gens, mais bon. J’inspire un grand coup et dans un élan, je saute sur les épaules du premier arrivé sous mes pieds. Je le fais tomber par la même occasion, mais disons que j’ai assez de temps pour sauter sur un autre. Tout ceux que je touche de mes pieds finissent avec une balle dans la tête. Un sourire sadique éclaire mon visage. C’est trop drôle ! Un rire sort de ma bouche. Sadique. Désagréable. Mais animé d’une joie mauvaise. Mon monde ne m’obéit plus ! Ils n’ont pas peur de moi ces gars-là ! Et pourtant ils devraient … Des types qui ne demandent qu’à être tués ! Ca fait plaisir à voir. Une fois ma route sanglante terminée et atterrit avec les trois autres ; mon sourire fou toujours aux lèvres ; je les regarde.

« C’est qui, ces pauvres types ? » je leur demande en pointant mon flingue d’un côté.

Je n’attends pas la réponse. Faut viser la tête ; si le corps, ça ne marche pas !

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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Dim 28 Aoû - 12:59

surprise attack ! hahaha ~

Un grand sourire est dessiné sur mes lèvres. Pas un sourire enfantin, que tu croise dans les cours d’écoles. Un sourire sadique, animé d’une joie sombre. Et Psychopathe.

C’est pour aujourd’hui.

Father nous avais prévenue, Evans revenais aujourd’hui de l’autre coté de la porte ave une armée entière de type en provenance de l’autre monde. Un beau sac de viande, qui va écraser tout les gêneurs de se pays. Mais ne pas se faire trop d’illusions. Le Fullmetal nabot, son frère et l’allumette ambulante vont surement user de leur hum... compassion humaine et leur envie de survivre, alors qu’ils ne sont nullement menacer, pour détruire cette armée. D’après Wrath, ca ne devrais pas se passer trop mal. Mais bon.

Ah le QG de Central ! Gigantesque bâtiments abritant plus de secret qu’un journal intime... Pas fameuse, comme comparaison, je l’accorde. [NdA : En même temps j’ai rien trouvé d’autre –‘] Toutefois, il faut avouer que les mystères de renferme le QG centre d’Amestris, ainsi que ceux de son sous-sols, sont plus que nombreux.

On en fait parties, les Homonculus et moi.

Me déplacent rapidement dans l’ombre pour être évité d’être repéré, j’arrive vite aux murs d’enceinte du bâtiment. Je lève la tête vers le toit. Sans le voir, je sais que King Bradley, dit Wrath, observe se qu’il se passe, en sécurité, du haut de son toit. Führer peut-être, mais pas fou. On se demande comment il a fait pour survire a toute ses guerres... [NdA : Totalement faux]

Car se qu’il se passe est plus que distrayant. Le cercle de transmutation dissimulé sur les dalles de la cours, ayant été entretenue pour évité l’effacement la craie, avais fait apparaitre dix... Cinquante... Une centaine d’homme équipé d’armes a feu redoutable, en costume kaki ridicule et se battant, courageusement mais inutilement contre...

Une boite de conserve, un nain de jardins et une allumette bien vive !

Un soupir m’échappa. Ca m’aurait étonné, tiens !! Ils n’en ratent pas une... N’empêche, les militaires étaient en train de prendre chère.

En effet, Les trois alchimistes se battaient a coup de lames, de murs et de flammes, se qui nous donnait un cocktail très explosifs, dont les militaires faisait les frais. Et ce n’était pas beau à voir.

Toujours caché dans l’ombre dissimulatrice du mur d’enceinte, un mouvement dans les troupes ainsi qu’une nouvelle cible repérée par les militaires. Une cible qui ne m’était pas inconnu. XIII, la chimère avec nous avons fait la charmante connaissance, San et moi. Apres un moment d’hésitations, il se décida et descendit du mur, pour rejoindre les trois alchimistes. Il sauta, non, voltigeai sur les épaules des hommes en verts, leur explosant la boite crâniennes avec ses balles. Je longeai doucement le mur pour ne pas être repérée et m’approcha d’Evans.

« He... »

Pas de réponse. Sois il ne pas vu, sois il se fiche de ma poire.

« He ! »

Cette fois, j’en suis sure, il me prend définitivement pour une bille.

« OH J’TE PARLE, ABRUTIS ! »

J’avais crié mais avec la cohue du combat, personnes ne m’avait entendue. Mise à part Mister Black qui se tourna vers moi, en affichant une moue qui souhaitait dire : Qu’est ce que tu m’veux ?

« Tes mecs, la, ils sont légèrement en train de se faire exploser alors va falloir faire quelque chose pour eux hein. Besoin d’aide ? »

Il jeta un coup d’œil a la masse tout en crie et en alchimie derrière lui. Il me jeta un regarde et, avant qu’il ne daigne réponde, je pris l’apparence d’un soldat et m’engouffra dans la masse.

La première chose que je fis fut de retrouver Treizième.

Je n’eus pas à chercher longtemps.

Une balle fusa et je ne pus l’éviter qu’en effaçant les épaules a la dernières secondes.
Je me retournais et mes yeux redevinrent violets une secondes, qu’il comprenne qui je suis.

« Tu te souviens de moi ? »

Cette fois si, je ne voulais plus parler. Je m’élança et plaça un coups de pieds vers son visage...

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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Mer 31 Aoû - 20:49

Le champ de bataille, cette endroit impitoyable ou la vie ne tient qu’un à un fil… Juste un petit. Tout peut basculer d’une seconde à l’autre. Tu peux t’en sortir ou mourir et parfois tout ne dépend pas de ta force, mais de ton commandant, de ton chef ou tout simplement de la chance ou du destin.
Au début, on part en groupe et très vite, les premiers ordres sont donnés, les premiers coups de feu retentissent et vient les premiers morts… Il faut fuir, sauver sa vie et sa peau, mais rester fidèle à son armée, quoi qu’il arrive, peu importe les ordres donnés, il faut être un soldat jusqu’au bout. Puis cela peut durer des minutes, comme des heures ou des jours entiers. Voir des mois et des années. Et à la fin, il te reste quoi ? Des tas de cadavres autour de toi… La plupart sont des amis, d’autres des compagnons, de simples compagnons, peut-être que tu les appréciais pas vraiment, mais dans le fond, t’as quand même de la pitié, ou de la compassion pour eux. Puis on rappatrie les corps, on les identifie et on les enterre. Et puis rien, plus rien. T’es seul face à tes pensées. Tes angoisses, les visages des gens que t’as dû tués, le remord, la haine, tout ça tu peux les partager qu’avec les rescapés. Sinon t’es face à toi-même. Et seul dieu et ceux qui auront vécu la grande solitude peuvent témoigner que dans la vie, tu peux affronter des tas d’adversaires, des grands et des petits, y en a toujours un qui reviendra et qui sera toujours le pire de tous : soi-même. Il agit en toi comme une bombe à retardement et tu peux pas la stopper, puisqu’elle est en toi, alors t’attends, comme si t’étais dans un grand couloir et que t’attendais la mort… Tout simplement.

« Général ! Venez vite ! Nous sommes attaqués ! » Cria un de mes hommes en entrant dans mon bureau sans frapper.
J’étais perdue dans mes pensées et regardait par l’immense baie vitrée de mon bureau.
« Qu’est-ce que c’est que cette histoire, lieutenant ? »
Je me retournai et vit l’horreur dans ces yeux. Je compris, il ne plaisantait pas. De plus, j’avais toujours donné l’ordre qu’on ne frappe pas à la porte de mon bureau s’il y avait un cas d’urgence national. Ce qui semblait être le cas.
« Rassemblez tous ceux que vous pourrez. Nous partons. »
Je pris mon épée et mes flingues et me mis en route. Environ deux cents hommes partaient à mes côtés. Le QG était presque vide, les hauts gradés avaient désertés. Etait-ce une coïncidence ?
En voiture, j’étais avec mon principal lieutenant et nous avions une radio.
« Je veux un rapport précis. » Dis-je.
Mon soldat écouta attentivement ce qu’on lui disait de l’autre côté de l’appareil.
« Mon général, il semblerait que ce soit une armée d’étrangers, inconnus de nos armées… Le Colonel Mustang soit sur place avec l’alchimiste Full Métal et il y a… »
Il se stoppa net.
« Il y a quoi ?! Dites-moi je veux savoir ! »
« Le führer est sur les lieux mais il n’intervient pas, il n’a donné aucun ordre. »
Alors la rumeur était vraie…

L’appareil se stoppa brusquement, nous étions arrivés. Il faisait chaud, très chaud, environ 40°C.
Je rassemblais toute ma troupe.
« Tuez les ennemis, je ne veux aucune pitié ! »
Nous étions partis. Très vite, j’essayai de rejoindre Mustang et Elric. Je croisais en chemin une jeune blonde perdue qui semblait-il avait été attaqué par les ennemis. Je la pris de force avec moi et poursuivais mon chemin, jusqu’à arriver jusqu’au Colonel. Je le saluai rapidement.
« Colonel, faites-moi un rapport, que se passe-t-il ici ? Je vous ai ramené des renforts, un peu de plus de deux cent soldats. On m’a dit que le führer ne bougeait pas, alors désormais, vous et moi prenons le commandement des opérations, c’est un ordre. »
Un espèce de palmier sur jambe semblait côtoyer l’ennemi et était prêt à abattre l’un de nos citoyens. Je sortis mon arme et lui tira dessus. Mais il n’était pas mort. Comment était-ce possible ? Réponse plus tard, il fallait se battre, la vie n’était pas un theatre…
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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Ven 2 Sep - 12:13



«Vous ne pourrez pas échapper à la sentence »


Un gars armé d'un pistolet arriva de façon magistrale sur le champ de bataille. Un nouvel ennemi, car il s'amusa à plomber les têtes des soldats Américains avec un rire dément et sadique. Il ne semblait pas net, lui. Evans H. Black entendit vaguement quelqu'un lui parler dans la cohue générale. Il ne répondit pas, trop occupé à surveiller les affrontements et assez anxieux pour se rendre compte que son armée était en assez mauvaise posture. On lui hurla dessus. Il posa son regard sur le type avec une drôle de coiffure qui l'avait traité d'abruti et attendit qu'il dise quelque chose. Merci de la remarque, il avait remarqué que ses soldats étaient en train de se faire laminer. Il porta sa main à son menton, pensif. Fallait-il sortir le grand jeu ? De toute façon, l'armée de cent hommes qui était là n'était qu'un bout de la légion qu'il avait employée pour cette expédition. Comparé à ce que se préparait à arriver ... Ce n'était vraiment rien. Evans porta son regard au palmier qui s'en était aller dans la foule juste avant de prendre l'apparence d'un de ses soldats. Un Homonculus de Father. Quelle erreur de ne pas lui avoir répondu ! Alors qu'il s'apprêtait à dire quelque chose, des éclairs bleus fusèrent dans toute la cour. Voilà un autre bout de la légion qui faisait son entrée ...

« Soldats ! » hurla-t-il pendant que la lumière bleue s'intensifiait. « Dégagez la zone ! »

Aussitôt dit, presque aussitôt fait, à l’exception des alchimistes encore présents, ébahis du recul soudain de leurs assaillants qui avait laissé un immense espace entre eux et les Amestriens. Les éclairs continuèrent leur ascension dans le ciel, jusqu'à devenir affreusement éblouissant. L'oeil de la Porte s'ouvrit sur le cercle, resta avant de s'évanouir sous les masses métalliques de hélicoptères d'assaut et blindés. Ils démarrèrent aussitôt les moteurs, les hélices se mettant à tourner dans un bourdonnement que chaque américains connaissaient bien. Les engins s’élevèrent dans le ciel bleu de Central, sous le regard interloqué des Amestriens. Un sourire éclaira le visage de Evans, qui regarda l'expression des alchimistes avec une délectation visible. Un homme parvint à ses côtés, demandant ce qu'ils devaient faire.

« Attaquez ces quatre gêneurs. Mais arrangez-vous pour que les sacrifices restent en vie. » prononça doucement Evans, en savourant chaque syllabes.

Les engins mirent aussitôt en joue les quatre personnes.

« Feu. »

Ceci dit. Ceci fait.

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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Mar 6 Sep - 18:54

Franchement, Sol ne savait pas ce qu'elle foutait là. Elle avait quelques rudes souvenirs des dernières rencontres et était bien décidé à en découdre avec les militaires. Seulement voilà : elle n'avait pas prévu que la journée tournerait comme cela. Pour l'instant, nous n'étions qu'au début de la journée. Elle ne savait même pas qu'elle serait la réelle nature du dilemme qu'elle devrait confronté. Une vague de haine et de questions diverses et variées écumaient son cerveau, sans pour autant qu'elle puisse les arrête. Pourquoi les alchimistes d'État lui paraissaient si...humains ? Pourquoi lors des dernières fois, ses pouvoirs avaient paru défaillir et sa santé se dégrader alors qu'auparavant, sans aucune sensation, tout paraissait pour le mieux ? La Vérité lui prenait-elle des choses au fur et à mesure ou forçait-elle trop ses limites sans jamais se reposer ? Ses pieds nus traînant sur le sol, la jeune fille – oui, l'appeler par son prénom dans ce cas serait une répétition, idiot n'est-il pas ? – se dirigea par instinct dans le quartier de l'armée. Elle était un peu sur les nerfs, aujourd'hui, mais comme la plupart des personnes ici, ne se doutait pas le moins du monde de la chose qui allait se produire.

À vrai dire, si on lui avait demandé si elle croyait aux autres mondes et tout ce qui s'en suivait, Sol aurait peut-être réfléchi un peu, mais globalement, aurait répondu non à la question. D'office. Parce que son champ de vision se limitait à un peu à Ishbal, Amestris et à l'extrême limite à la Porte. Elle ne savait pas qu'il existait un endroit où vivait les personnes de Xing, sur son propre monde, et ne s'en souciait guère. Seule le mot vengeance avait une valeur pour elle.

Cependant, il se passa quelque chose qui dépassa tout ce qu'elle attendait. Quelque chose qui était totalement nouveau et qui pouvait la forcer à choisir un camp. Des personnes parlant de toute évidence un langage intelligible surgirent et la bataille commença. Cachée dans un coin au début, elle fut trop étonnée pour réagir tout de suite et surtout, qui choisir ? Elle ne pouvait pas se livrer à un combat alors qu'elle n'était dans aucun des deux camps ! Et Ishbal dans tout cela ! Logiquement, elle devrait même se mettre du côté de ceux qui arrivaient mais...mais son instinct lui disait que ce n'était pas la bonne solution. Que...que devait-elle faire, merde ? Si tout le monde se faisait exterminer, au bout d'un moment, ils la trouveraient ! Elle serait alors dans un gros merdier, ayant entendu un ordre incisif de la part de leur chef...

Elle réagit vraiment lorsqu'elle vit les armes chargées tirer.

Comme si une seule action pouvait racheter les meurtres d'honneur qu'elle avait commis, Sol Minor claque des mains. Une nouvelle fois – elle avait si souvent observé ce phénomène qu'elle en était un peu blasée – la couleur se détacha de tout ce qui pouvait exister et forma une espèce de brume. Les balles, qui allaient si vite furent soudainement bloquées. Les suivantes également, étant empêchées de rejoindre la chair de leurs victimes par un mur compact de brume. Serrant les dents, l'alchimiste se dit qu'il était temps d'en finir. Elle rendit transparente ce qu'elle avait formé, accomplit quelques mouvements et, jetant un coup de pied à un soldat armé qui essayait de l'atteindre, les fit exploser. Tous. Elle et ce sol si blanc se teintèrent de rouge. Elle tomba à genoux, complètement essoufflée.

« Voilà...pouvez me foutre en prison maintenant...assassins. »
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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Sam 10 Sep - 10:29



Le Fullmetal arrive comme à son habitude : de façon assez remarquée. Roy l’ignore superbement. Ce gosse peut bien dire ce qu’il veut, le colonel n’est pas très prompt à répondre, même si le petit blond venait de lui sauver la mise, en un sens. Le militaire devrait normalement lui répondre … Mais son poing le démange. Donc, pour éviter la casse, le mieux, c’est de ne rien dire à ce nabot teigneux. Pas le moment de régler les petits soucis relationnels des deux alchimistes et surtout, pas l’endroit. Cependant, le grand brun fait attention à la question du Fullmetal : qu’est-ce qu’il se passe, ici ? Ah … S’il le savait … Cependant, il semble être un peu plus au courant que le Flame Alchemist ; car il lance un regard ambigu au Führer, qui n’a toujours pas bougé de son perchoir. Quel est le problème ? A-t-il donc décidé de tout regarder, de ne rien faire pour les aider ? De plus ; la situation semble empirer. Le colonel et le blondinet se font encerclé, lentement ; certes ; mais sûrement. L’avancée ennemie est telle qu’elle en devient effrayante. Avant que le grand brun ne puisse dire quoi que ce soit ; un cri leur parvient aux oreilles. Un cri appelant à l’aide. Roy se retourne de façon à voir la provenance de cet appel et il voit la jeune Rockbell, une arme sur la tempe. Il se crispe. Trop de souvenirs … Trop de peur, c’est bien ça ? Cependant, ne rien faire serait encore pire.

 « Tuez-la. » fait alors le type en costume.

Le sang du colonel se fige dans ses veines quand il entend ça, mais là également ; il se fait devancer. Un tir.Quelqu’un vient de tirer et l’homme qui tenait Winry tombe ; raide mort, d’une balle dans le crâne. Le lieutenant ? Personne d’autre au monde qu’elle n’est capable de faire preuve d’une telle précision, normalement. Roy voudrait bien la rejoindre pour s’assurer qu’elle va bien ; mais un coup venant de derrière l’en dissuade. Il se baisse d’une façon qu’on ne lui connait pas et envoi son poing au hasard ; vers son assaillant. Il se trouve que c’est justement un de ces types en vert. Pas manqué ; c’est son menton que tu viens de cogner. En croisant le regard de celui qu’il venait de frapper ; le colonel fait preuve d’une hésitation de trop et c’est son tour de s’en prendre une. Un coup de pied. Bien qu’anodin, certes ; mais il lui arrive dans les côtes. Ce même endroit qui lui avait valu quelques semaines d’hospitalisation. Et le fait d’être en effet sortit avant la date fixée par les médecins n’arrange rien. Cette douleur, bien qu’il la connaît ; le surprend. Et avec ça, son opposant a vite l’avantage. Mais il oublie tout de même un détail. Il fait sec. Il fait chaud. La brume de chaleur est avantageuse, pour le Flame Alchemist. Pendant qu’on le saisi par le col ; il claque des doigts et l’homme en face de lui devient alors qu’un simple pantin de flammes, qui le lâche aussitôt en poussant des hurlement. Légitime défense, nuance. Même si c’était le colonel qui avait taper le premier. Il s’éloigne prudemment en ignorant les cris de l’homme. Et son équipement semble très adhérant aux flammes. Parfait … Parfait. Oui ; c’est parfait. Car en un claquement de doigt, tu peux tous les réduire en tas de cendres. Et ce même vide mental qu’à la guerre d’Ishbal s’empare de lui. Son regard se durcit donc automatiquement et ; un instant ; il croit être redevenu l’arme de combat qu’il avait été autrefois. A un moment ; il rencontre le dos de quelqu’un. Il tourne légèrement la tête et ses yeux identifient aussitôt le Fullmetal ; qui semble être en aussi mauvaise posture que lui, avec la lame au-dessus de son bras droit. N’ayant guère le temps de dire quoi que ce soit ; le colonel remarque alors un autre brun qui les rejoint en sautant sur les épaules de leurs ennemis et en leur plombant la tête quand il les touchait. Avec un rire semblable à celui de Kimblee. Cet homme parvient à leur hauteur, toujours en riant d’une façon démente, comme si ça avait toujours été un jeu de tuer des gens. Alors, Roy le reconnaît. Oui. La presse en a beaucoup parlé, de cet homme. Treize … On ne compte plus ses attaques … Tireur d’élite … Complètement corrompu … Fou … Cruel … Sadique … Ces informations qui lui reviennent en mémoire fait qu’il considère le brun en face de lui comme un ennemi. Pour le coup ; Roy loupe sa question, tellement il est abasourdi de le voir juste en face de lui. En temps normal ; tu lui aurais sauté dessus et tu l’aurais mit sous les barreaux, Roy … Mais là, c’est plus ta survie qui te pousse à ne rien faire. Même chose. Avant qu’il ne puisse ouvrir la bouche pour proférer des paroles, un type en vert se détache du groupe de leurs ennemis. Il se plante devant XIII et lui demande alors, d’une voix sinistre :

« Tu te souviens de moi ? »

Roy fronce les sourcils. C’est bien la première fois qu’il voit ce type et voilà qu’un meurtrier recherché se fait aborder par un de ces hommes venu de l’« Amérique », à en croire les badges qu’il portent sur le torse. Pendant que les deux malades mentaux se jettent des regards ; Roy s’en retourne à sa zone de combat, qui semble s’être figée pendant un instant. Puis, d’autres bruits alertant que les alliés font leur entrée dans cette grande cour du Q.G. de Central-City. Il voit alors arriver le général Spears ; cette charmante jeune femme côtoyant les huiles de l’armée presque tous les jours ; se dirigeant droit vers lui, traversant les rangs ennemis comme si de rien était, accompagné de la jeune Winry Rockbelle, qu’elle tient encore par le bras. Elle lui demande un rapport. Un rapport ? Mais la situation est claire, non ? Ils se font attaquer.

« Général … » dit-il d’une voix qu’il veut claire, mais son regard durcit se pose bien malgré lui sur la jeune Rockbell. « Vous me demandez un rapport sur un champ de bataille, c’est bien ça ? La situation est pourtant claire. Des types venus de … D’une nation qu’ils appellent « Amérique » nous attaquent et visiblement ; ils sont bien décidé à tous nous exterminer, sauf des gens pour un … un sacrifice, si je reprend leur mot avec exactitude. »

Et rapport des dégâts, aussi ? Rapport des dégâts. Roy se voit très mal dire : « Oui, juste avant que vous arriviez, général, nous n’étions que deux à nous battre … ». Vraiment, il se voit mal lui sortir cela comme ça. Ca serait à la limite de la provocation gratuite. Et prendre la direction des opérations n’est pas vraiment une mauvaise idée, loin de là ; vu que le Führer ne semble pas décidé à bouger ne serait-ce qu’un pouce pour les aider, se contentant de lancer des ordres de droite à gauche et les regardant.

« Très bien … Dites dans ce cas à vos renforts que les ennemis ont des armes beaucoup plus sophistiquées que les nôtres. Une arme, comme je l’aie vue tout à l’heure, est capable de produire une centaine de balle en tout juste dix secondes. Il est extrêmement dangereux de se jeter à corps perdu dans la bataille … » déclare-t-il très simplement. « De plus …  » ajoute-t-il en regardant Winry. « Ce lieu ne convient pas à cette jeune fille, si je peux me permettre … L’emmener au centre d’un champ de bataille n’est pas vraiment très prudent de votre part, général … Mais maintenant, je pense qu’il est trop tard, nous sommes de nouveau encercler par les ennemis. »

Quelle excellente observation … Les hommes en vert sont en effet tout autour d’eux, l’air bien plus menaçants qu’à l’origine. Il serre les dents, conscient que les choses allaient se corser à partir de maintenant. Il se tourne vers le brun qui semble diriger les ennemis ; quand des éclairs bleus fusent du sol. Il y a un cercle de transmutation ; par terre ! Mais où ? Roy ne le voit pas. Personne ne le voit, d’ailleurs. Pendant que la réaction alchimique se passe, on hurle de s’écarter de la zone. Avec une docilité extraordinaire, les soldats verts font ce qu’on leur demande sans rien dire ; laissant un large champ d’action au colonel et aux autres. Plus les éclairs bleutés s’intensifies, plus quelque chose de massif semble arriver. Et ça ne présage absolument rien de bon. Ebloui ; le militaire est obligé de mettre son bras devant ses yeux afin de se protéger de la trop grande lumière et quand celle-ci cesse enfin, son membre retombe le long de son corps et il reste bouche-bée. Des machines. Des machines immenses avec des hélices, et armées se tiennent désormais dans la grande cour du Q.G.. Et dans un bourdonnement, les hélices se mettent à tourner et les choses montent dans le ciel assez lentement.

« Feu. »

Cette voix glaçante retentit aux oreilles du colonel. Feu … On allait le tirer dessus. Mais tout se passe alors très vite à partir de cet ordre. L’endroit perd de ses couleurs, devient d’un blanc immaculé et les balles sont stoppées à mi-chemin. Et tous les hommes en vert présents meurs. Tous. Jusqu’au dernier. Cette tactique, le colonel la connait bien. Et pourquoi ? Parce qu’on arrête pas d’en parler dans les journaux. Comme des meurtres fait dans un espace blanc. C’est étrange de penser ça, mais ça venait de lui sauver la vie. A lui, à Spears, à Winry, à Edward, à Treize. Cependant ; les machines sont restées dans le ciel, nullement briser ou on ne sait quoi, et semble de nouveau prêtes à tirer. Même la redoutable technique de Sol Minor ne pourra rien contre ces choses. Et je ne te parle pas de l’inoffensivité de ta propre alchimie contre eux, Roy … Oui. Ses flammes ne pourront rien. Ils ne pourront rien, tous autant qu’ils sont. Pas même Treize. Pas même Sol. Cette-dernière semble dire quelque chose avant de tomber à terre, essoufflée. Ca ne va rien changer. Les machines sont toujours là.

Et elles tirent une nouvelle fois, maintenant que Sol est à terre. Il n’y a plus rien qui les empêche de commettre leur redoutable mission. Cette fois, pas question de penser que le Fullmetal allait tous leur sauver la mise. C’est foutu. Cependant, il reste Alphonse, avec sa masse métallique. Roy l’avait complètement oublié, celui-là. Pas le temps de réfléchir ; le colonel profite de la mort des ennemis pour bondir au-dessus de leurs corps pour se mettre à l’abris en-dessous du balcon du Führer. Et comme il s’y attendait ; les balles ne se dirigèrent pas vers lui. Ce qui est bien étrange, d’ailleurs. Depuis le début des combat, aucune balle n’avait atteint le président, ou avait tenté de l’atteindre. Mais avant de pouvoir poursuivre son raisonnement ; une étrange impression s’empare alors de lui. C’est très étrange. Quelque chose de désagréable au possible … Quelque chose d’assez effrayant, en fait. Tout à l’heure, il n’avait certes pas vu le cercle ; mais il avait cru voir quelque chose ressemblant à un œil … Même chose, avant de pouvoir finir sa pensée, il sent un liquide chaud lui couler le long de la joue et de l’épaule. Pour le premier endroit, ça ne fait pas bien mal, mais pour le deuxième ; c’est une autre histoire. C’est quelque chose de certain qu’il sent là. Il s’est fait toucher sans même s’en rendre compte. Et pour le coup, il se retrouve avec une balle fichée dans l’épaule gauche. Et il sent clairement que ce liquide écarlate coule sur son bras et souille la manche de son manteau noir. Parfait parfait … Au moins, s’il n’a plus de gant, il lui reste toujours son sang. A la limite, ce n’est pas si grave que ça en a l’air, mais il imagine très clairement à quelle scène il aura droit de la part de sa lieutenante si elle le voit dans cet état.

Mais quel nul, franchement. Il sort de l’hôpital pour y retourner aussitôt, c’est ça ? Franchement … Personne n’a vu quelqu’un d’aussi pitoyable que lui dans toute une vie. Il ne sait faire que ça : inquiéter, encore et toujours, son entourage. Comme … Comme Edward. Tss … Mais en attendant, la douleur est telle qu’il la supporte assez difficilement. Cependant, quelqu’un lui la fait oublier momentanément. Le type en costume. Tu sais ; celui qui a ordonné de tirer … Ce brun. Roy ne l’avait même pas aperçu en courant vers le balcon et c’est visiblement également le cas de cet homme. Lui non plus ne semble pas l’avoir vu. Ce qui fait un avantage pour le colonel, malgré sa blessure. Cependant … Sortir à couvert, dehors ; avec ces machines volantes ; est un risque. Donc, autant ne pas bouger et supporter. C’est la meilleure chose à faire. Pour le moment. Roy jette un regard aux choses à hélices, dans le ciel, en se demandant ce que c’est. Leur bourdonnement est semblable à celui d’un essaim de bourdons, et c’est assourdissant. Combien sont-elles ? Dix ? Vingt ? Voire trente ? Ca, aucune idée. En tout cas, c’est que même s’il y en a un petit nombre, ce ne sera pas facile d’esquiver toutes leurs attaques. Coincés ?

Il semblerait, oui …

 «  Et m… Hm ? »


Roy s’apprêtait à jurer, mais la pensée suivante s’infiltre doucement dans son esprit : comment vont les autres ? Il est impossible qu’ils s’en soit tirés indemnes, à moins que le blondinet ait élevé un mur entre les balles et eux … Comme il l’avait fait précédemment. Si oui, Roy s’en voudrait toute sa vie de ne pas être resté vers lui ; mais l’instinct l’avait forcé à prendre les jambes à son cou. Mine de rien, ça lui avait valu une blessure. Donc … Il se risque au-dehors. Ca ne sert à rien. Les machines l’ont en joue. Et il est donc contraint de rester sous le balcon. Décidément … Tu es bien … Impuissant et inutile, aujourd’hui, Roy … Cette pensée le frustre, à un tel point qu’il remarque une porte dans le mur derrière lui. Quoi qu’un peu à sa droite. Donc, impossible de la rejoindre sans se faire tirer. Il est fait comme un rat. Enfin … Réfléchie, Roy … Réfléchir, réfléchir … C’est compliqué ; quand une épaule vous fait atrocement mal.

Oui … Fait comme un rat. Et ce n'est rien de le dire.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Dim 11 Sep - 11:37


“ alors... ça ne vous avez pas suffit? „

Le calme du bureau. Il n'y a rien de plus agréable que cette sérénité présente depuis mon arrivée. Le colonel n'est pas encore là, mais j'ose espérer qu'il arrivera dans très peu de temps. Me frottant lentement les yeux, je me dirige vers l'armoire et l'ouvre, en sortant une pile de dossiers assez conséquente. Il aura encore du travail aujourd'hui. Rapidement, je m'installe à ce petit bureau qui est mien et commence à feuilleter les documents, fronçant parfois les sourcils, interloquée par les motifs qui y figurent. La blessure du colonel me revient en tête. Pensive, je place alors le coude sur le bois froid du mobilier et cale ma tête dans la paume de main, soupirant d'une manière peu aisée. Il y est des choses que l'on ne peut éviter et aussi futiles soient-elles, elles n'en restent pas moins sérieuses. Pupilles lorgnant les morceaux de papiers, mon esprit est ailleurs, passant sur les lettres sans réellement comprendre la vérité du contenu. Quelque chose de dérangeant. Quelque chose qui indirectement gêne sans qu'on sache pourquoi. C'est bien cette sensation qui m'oppresse et me fait redresser le regard jusqu'à la porte. Toujours pas de colonel en vue. En même temps, il faut dire que je suis arrivée avec une demie heure d'avance: ceci explique cela. Encore et toujours ce silence. Le colonel ne quitte pas mes pensées et me voilà de nouveau replongée dans un monde à la fois perplexe et perturbant. Ses blessures n'étaient pas des moindres et les cicatrices doivent demeurer. Cependant, c'est plus l'aspect psychologique qui me rebute. Certains points me font appréhender ce retour aux sources, cette réapparition qui devrait en somme pourtant m'alléger la conscience. Oui, mais non. Encore cette chose qui dérange. Pourquoi perpétuellement chercher à faire compliqué lorsque l'on peut arriver à un résultat facilement? A vrai dire, je n'en sais moi-même pas grand chose. Deuxième soupir franchissant les lèvres, j'envisage de me lever pour marcher vers la fenêtre, dans l'espoir d'entendre les pas du colonel résonner dans les couloirs de la bâtisse. Mais rien. Ah. Attendez. Il me semble que quelqu'un est là, devant la porte, comme hésitant à franchir le seuil. « Colonel, vous avez dix minutes de- » la surprise ne peut que me frapper lorsque je me rends compte qu'il ne s'agit pas du colonel, mais bien d'un homme habillé d'un uniforme vert, totalement inconnu au bataillon. Et pour arranger le tout, voilà qui pointe une arme sur moi, m'intimant du regard de ne surtout pas bouger. « Mains derrière la tête! » sa voix se fait sans appel. Que se passe t-il, ici? L'air menaçant, il s'approche arme toujours bien droite et me lorgne d'une manière bien peu flatteuse. Des iris à la fois mêlées de haine et d'appréhension, comme s'il s'attendant à ce que j'agisse, que je fasse quelque chose. S'il y a bien une chose que je déteste, c'est que l'on me menace ainsi, gratuitement, sans donner d'explication, sans chercher à engager le dialogue. « J'ai dit mains derrière la tête, merde! » certainement dans l'espoir de me faire peur, il charge son étrange arme. Au même instant, l'agitation se fait entendre et mes nerfs se froissent. Le QG est en train d'être attaqué. Ni une, ni deux, mon regard ne se fait plus incompréhensif mais froid. Atrocement froid. D'un geste pratiquement invisible à l'oeil nu, je saisis mon revolver et le braque sur lui, ne tardant pas à appuyer sur la détente pour le tuer d'une balle en pleine tête. Un gros bruit. Un bruit comparable à une explosion. Il est là. Dieu seul sait depuis combien de temps, mais il est présent dans la bâtisse. Arme à la main, je me mets à courir en prenant la direction de la sortie du bureau, entendant bientôt les balles fuser non loin de là. Dans quel merdier sommes-nous encore et jusqu'à où nous mènera cette folie?

M'agitant, je fais une roulade avant et me précipite jusqu'au mur d'en face, restant en coin, le coeur battant à tout rompre. Cette matinée n'était pas du tout prévue comme ça! Moi qui suis pointue quant à l'organisation et qui déteste les imprévus, me voilà servie! Sourcils de nouveau froncés, je maudits ces soldats étrangers d'être présents, de nous pourrir l'atmosphère et de mettre par la même occasion la vie de nombreuses personnes en danger. Mais merde! Quelque chose de non naturel et de contraire aux règles, à mes valeurs. C'est tout sauf normal. Au départ, j'ai l'impression d'entendre des voix mêlées au vacarme. Diverses choses se passent et assez tôt, c'est la voix d'une jeune fille qui lui parvient aux oreilles. La jeune Rockbell! Agitée, le lieutenant ne peut se résigner à rester dans son coin et aborde les corridors sans trop faire attention à ce qui l'entoure, n'ayant que pour seul objectif d'arriver jusqu'à la cour pour voir si le colonel est bien là, en bas. Tournant au détour d'un mur, j'ai à peine le temps de pencher légèrement la tête pour pratiquement éviter une balle qui m'effleure la joue, me faisant grimacer. Putain! Rageuse au possible, je prends en grippe l'abruti d'intrus qui a osé tirer et le tire comme un lapin, le voyant qui s'affale contre le mur, glissant lentement. Main sur la joue, je reprends ma route sans plus tarder, les portes passant à m'en donner le tournis. Roy. Merde, il faut à tout prix que je retrouver Roy dans tout ce zouk. Arrivée suffisamment prêt d'un fenêtre, une vision d'horreur me force à écarquiller les yeux. « Feu. » Volant dans le ciel, des machines se mettent à tirer en rafale dans la cour. Des machines affreuses qui ne sont bonnes qu'à répandre le sang sur leur passage. Par tout hasard, je lance un regard vers le bas et mon sang ne fait qu'un tour lorsque mes yeux aperçoivent l'homme de toutes mes inquiétudes. Encore en mauvaise posture et je ne suis pas là pour lui venir à l'aise! Mais qu'est-ce que je fais à ce grade si c'est pour le laisser se faire piéger et blesser aussi facilement? Il serait peut-être temps que j'ouvre les yeux et que je me réveille! Plus inquiète que jamais, mes jambes me portent bien vite jusqu'à l'escalier, me les faisant débouler à toute vitesse, la vie de mon colonel en dépendant. Cependant, face à ces machines de fer, que voulez-vous que je fasse? Fort heureusement, il semble être avec le Fullmetal. Enfin, en fait je ne sais pas, je n'ai pas très bien vu de là-haut, mais il faut que je le rejoigne au plus vite et ce, dans les plus brefs délais. Main sur la joue, je sens le sang qui s'en échappe et me fait grimacer pour la énième fois. On dit jamais deux sans trois, n'est-ce pas? C'est arrivée en bas que je me sens soudainement happée par deux bras, des yeux terrifiants se plantant dans mon champ de vision. On me tient en joug et m'intime de ne pas bouger, sous peine de représailles. N'en ont-ils pas assez de répéter les mêmes opérations à chaque fois? Entre temps, je perds Roy des yeux, et me dégage d'un mouvement de bras, évitant par la même occasion une féroce balle. C'est suicidaire de s'être jetée dans la gueule du loup, comme ai-je pu être aussi naïve?! Mes principes s'effondrent et bien vite, une lumière aveuglante nous fait tous plisser les yeux, l'un des deux soldats me tenant en joug lâchant son arme pour se recouvrir les paupières. Egalement éblouie, je donne un coup de poing au hasard, ainsi qu'un coup de pied bien placé pour faire lâcher prise, accompagné de deux coups de feu. Les corps plient sous leur propre poids et me voilà seule face à un sacré dilemme. Où est-il encore passé? Entre la poussière et ma cachette, je ne distingue plus grand chose, cherchant avec peine celui que j'ai pour mission de protéger quitte à mourir.

Le président ne bouge pas. Il ne fait rien pour empêcher le massacre, se contentant de donner des ordres par ci et par là, apparemment. A quoi joue t-il, lui aussi? Pour un gradé, il aborde un comportement bien peu propice à la situation tout de même. Le souffle court je longe les murs et parvient difficilement à mettre un pied dehors. Mes pupilles ne quittent pas cette ombre qui se tient sur le balcon, droit comme un i et fier comme un coq. A ne rien faire dans un tel cas, il n'a certainement pas à se montrer aussi fier qu'il devrait l'être. Vraiment pas. Tu n'as juste pas encore les idées bien en place ce matin Riza, la situation finira un jour ou l'autre par s'éclairer et tu feras toi-même lumière sur cette réaction qui se manifeste dans ton esprit. Aucune trace de Roy, voilà qui est très handicapant. Le bruit que font les machines pourraient donner la migraine aux plus solides des hommes, surtout quand ces derniers ne savent pas ce qui se passe et que ces nouvelles technologies sont inconnues au bataillon. Réfléchis et dépêche toi, il y a forcément une solution. Baisse un peu les yeux et tu t'apercevras que... « Colonel! » Non. Non il ne manquait vraiment plus que ça. La panique s'empare de mon être et sans plus chercher à réfléchir, je sors de mon petit trou de souris pour courir dans sa direction, évitant les balles comme il m'est possible de le faire, manquant de trébucher à de nombreuses reprises. Esquivant les cadavres qui dorment par ci et là, je m'arrange pour rester tout de même à couvert par les fondations des bâtiments, les coeur battant à toute allure, ne me laissant pas une seule seconde de répit. Il faut de toute urgence que j'arrive jusqu'à lui et ses arrières; tout en priant qu'il se porte bien. Chose vraiment pas gagnée, quand on sait ô combien le brun aime se fourrer dans les pires galères. Les armes volantes tirent des centaines de balles en quelques secondes, me déconcertant. Bien entendu, elles ne sont pas aussi précises que la main d'oeuvre humaine, mais elles n'en restent pas moins redoutables et atrocement puissantes. Un frisson me parcourt l'échine alors que je me trouve à moitié du parcours, doigts solidement resserrés sur le revolver qui risque encore de me servir au long de cette bataille. D'ailleurs, peut-on seulement parler de bataille? La part me donne des ailes et bien que susceptible de me faire toucher, je ne recule pas devant le premier obstacle, forcée de m'arrêter à un moment au coin d'un mur, m'abaissant pour éviter de justesse de meurtrières amies. Impossible de quitter le colonel des yeux. Je ne peux pas le laisser aux mains de l'ennemi. Je ne peux me permettre de le voir finir. Non. Je mourrai à sa place, mais il ne doit pas y rester. Pas tant qu'il n'aura pas atteint son objectif. Il y a des débris qui volent et aveuglent. Toussotant devant cet amas de poussières, mes paupières se ferment pour s'ouvrir une seconde plus tard. La détermination est là et pour cause: je me remets en route. « Colonel! » c'est un cri étranglé qui ne peut s'empêcher de sortir et qui me saisit au coeur. Les détonations alentour sont tellement fortes qu'il serait vraiment étonnant qu'il parvienne à entendre le son de ma voix, aussi forte puisse t-elle se faire à cet instant présent. Mâchoire serrée, j'oeuvre pour ne pas rater mon coup, pour arriver à destination sans trop de casse. Bon Dieu qu'elle est grande cette foutue cour! Assez prés, je constate que les machines tiennent mon supérieur en surveillance et que dans peu de temps il se fera tirer comme un lapin. A une distance aussi élevée, dans le ciel, je ne peux rien faire. Des oiseaux métalliques. Mission suicide. Regard déviant sur le côté, j'aperçois à mon tour une porte. N'arrêtant pas cette course effreinée, les yeux se plissent et je vise la serrure avec une certaine maladresse, manquant même de toucher le colonel entre temps. Sur le fait, j'enchaîne quatre, cinq, six balles consécutives jusqu'à trouver le résultat attendu. Enfin! Pas le moment de sourire, mais au moins, si je parviens à placer l'autre imbécile à l'abri, ce sera déjà ça de gagner. Pratiquement devant lui et sentant les inconnues sur le point de me tirer dessus, je prends une impulsion marquée et lui attrape le bras pour le pousser rapidement à l'intérieur, l'entraînant donc à ma suite. J'y retournerai lorsqu'il m'aura dit comment il se porte et pas avant. Relevée de cette bousculade, je me répète que j'ai été totalement suicidaire et plonge mon regard sur Roy. Un grognement. Il est blessé. Yeux plissés, je reste contre la porte, le regardant. « On peut dire que vous avez l'art et la manière de vous mettre dans le meilleur des pétrins. » cette phrase ne sonne même pas comme une remontrance, ni même comme un sermon, mais j'ai juste besoin de me remettre les idées en place. C'est l'histoire de quelques secondes et tout repartira comme en quarante. Son bras. Son expression m'indique que ça ne l'arrange pas, qu'il en souffre. En fait, je m'imagine tout ça dans ma tête, m'inquiétant telle une mère pour son enfant. Ce n'est pas le moment de discuter, il faut agir. Sans même chercher à comprendre et prise d'une force sans égale, je déchire vivement un bout de mon habit pour m'approcher, lui chopper le bras et lui resserrer autour de la blessure, plus sérieuse que jamais. Douce souffrance.

« J'imagine que vous allez de nouveau me dire que vous ignoriez que ça allait arriver. Faites un peu plus attention à vous. Je sais qu'il s'agit là de mon travail, mais n'allez surtout pas imaginer que je sois là pour vous materner et couvrir toutes vos erreurs. » parce que le jour où il devrait rester sur le carreau, je m'en voudrai affreusement. Ce jour là, je vois déjà la scène de fond en comble. Dans mon esprit, les images se bousculent. Bien que ce soit loin: ces cadavres, ces armes et cet état d'esprit ne vous rappelle t-il pas la guerre? Une fois le noeud fait, je garde les yeux braqués dans les siens et fixe par dessus son épaule. Où conduit ce couloir déjà? Plus question d'attendre. Lâchant son bras, je passe à ses côtés et lui saisis la manche pour l'entraîner, ne lui laissant de toute évidence pas le choix. Ensemble, ils trouveront peut-être une solution pour secourir les pauvres malheureux encore dehors. Un point haut devrait lui suffire. Si seulement il y avait un point plus haut. Une question lui trotte en tête. Question qu'elle ne peut s'empêcher de poser à son supérieur, yeux quelque peu perdus dans le vague tout en continuant d'avancer avec grande prudence, arme savamment gardée tout contre mon corps. « Son calme n'a rien de naturel. Il y a quelque chose qui cloche. » manipulation? Théorie du complot? Simple amusement? Que se trame t-il réellement ici? Avec prudence, nous avançons. Tout va 'bien' jusqu'à ce que le mur s'effondre juste sur notre route, nous manquant de peu. Ayant juste eu le réflexe de nous stopper tous deux, j'adresse un regard en biais au colonel. Blanc comme une aspirine.
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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Sam 19 Nov - 11:46



« Et Amestris fera Boom »


Evans H. Black regarda ses machines faire leur dessein destructeur. Les premiers tirs furent stoppés par une force que visiblement aucun Amestrien ne pouvait stopper. Mais elle disparue soudainement, et l’assaut reprit avec plus de vigueur. Tout se passa alors très vite pour tout le monde. Le brun avec ses flammes bondit au-dessus des cadavres, fuyant comme un lapin effrayé, et alla se réfugier vite fait bien fait sous le balcon où se tenait le Fürhrer King Bradley. La cour était cependant immense. S’il tentait quoi que ce soit, il se ferait aussitôt descendre. Mais les ordres avaient étés clairs : « Ne l’abîmez pas trop ». Voilà ce qu’avait dit l’Américain. Un sourire flotta en voyant ledit brun se crisper sous une blessure à l’épaule gauche et ne put retenir un petit rire. Qui mourut dans sur ses lèvres. Une jeune femme blonde traversait la cour, un flingue à la main pour le rejoindre. Elle se protégeait tant bien que mal. Evans eut un certain grognement de mécontentement et fit signe aux hélicoptères au-dessus de lui, puis la pointa elle en formant les mots « Tuez-la » avec ses lèvres, sans émettre un son cependant. Cependant, la jeune femme les prit tous de vitesse, y compris la personne qu’elle était censée sauver. Elle tira avec une précision incroyable le trou de serrure de la porte sur le côté du grand alchimiste blessé, l’attrapa par le bras et s’enferma avec lui dans ce qui semblait être un long et étroit couloir. Evans fut stupéfié, mais se remit bien vite de sa stupeur. Il se tournant plutôt vers le nabot. Un autre mur avait fait obstacle à la pluie de balles qui continuait encore de s’abattre sur la pierre du pâle rempart de défense. Un des militaires Américain le rejoignit, sortit d’on ne sait où, accompagné par une dizaine d‘autres. Sûrement les hommes des hélicos. Bref. Le soldat s’approcha du brun en costume et lui tendit un talki-wolki en contact avec les engins aériens. L’appareil grésilla quelques instant, puis une voix déformée fit :

« Vos ordres, monsieur Black ? »
« Cessez le feu. »


C’est ce qu’on fit presque aussitôt. Le calme revint, mais la grande cour n’était plus qu’un vaste espace criblé de trous et parsemé de cadavres bleus et verts. Evans H. Black s’approcha du mur dressé par un des alchimistes et déclara d’une voix mielleuse :

« Il serait très raisonnable que vous vous rendiez. Vous ne faites pas le poids de toute façon, tous autant que vous êtes. Que voulez-vous faire contre nos machines, malgré votre Alchimie que vous dites « absolue » ? » Il se tut quelques instants, guettant les réactions. « Si vous vous obstinez à vous battre, vous finirez probablement par perdre la vie et ce serait problématique si certaines personnes venaient à mourir. Cela contrecarrerait les ordres que l’on m’a donné. »


Il était à cinq mètres - tout au plus - du mur. Mais s’exprimait assez clairement pour que tous puisse l’entendre.

« Ce pays est à nous. Ceci est un dernier avertissement : rendez-vous immédiatement pour éviter le maximum de pertes. L’Ere Amestrienne n’est plus. Et je vais vous le prouver dans peu de temps. »


C’était des phrases qu’il avait lancé certes un peu plus calmement, mais elles vibraient d’un certain timbre plein de persuasion que le silence tomba dans la grande cour. Un sourire se dessina sur ses lèvres et il lança aux hommes derrière lui :

« Allez me retrouver ce brun et cette jeune femme. Vous pouvez la tuer si elle montre trop de résistance. Mais lui, limitez-vous seulement à l’assommer s’il ne se montre pas très coopératif. Et surtout, veillez à ce qu’il ne puisse plus se servir de ses flammes avant un certain temps. Puis ramenez-le-moi le plus vite possible sinon je vous fait sauter avec ce bâtiment. Est-ce clair ? »


Ses acolytes approuvèrent dans un accord parfait, puis se dirigèrent aussitôt vers la porte, qu’ils ouvrirent sans trop de peine. D’autres pénétraient dans le hall principal pour les prendre en étau si jamais ils tentaient de s’enfuir. Evans se tourna ensuite vers les hélicoptères et dit dans le petit appareil qu’il tenait toujours en main.

« Faites descendre quelqu’un avec une charge importante d’explosif. Si ils ne sont pas revenus dans dix minutes, nous faisons tout sauter. »


Il se tourna vers le mur, en appuyant bien sur les derniers mots. C’était une sorte de chantage : s’ils ne bougeaient pas, la vie de leurs camarades encore dans le Q.G. ne risquait plus ou moins rien, mais s’ils tentaient quoi que ce soit, les explosifs feraient leur travail plus tôt que prévu. Et en ce qui concernait de faire sauter le quartier général, le brun, Mustang, étant un alchimiste, il serait probablement capable de dresser un dôme de protection lors de l’écroulement total de la haute bâtisse, pour se protéger lui et la jeune femme qui l’accompagnait. Si elle ne se faisait pas tuer avant. Seulement, se prendre une dizaine d’étages en pleine figure, même avec le mur le plus épais possible, ce n’était pas si simple de s’en sortir indemne.

Un autre sourire, plus prononcé cette fois, se dessina sur son visage.

« C’est ça et tout le monde s’en sort sans trop de bobos. Ou les deux là-dedans meurent sous des tonnes de cailloux. Vous préférez quoi ? » demanda-t-il sournoisement en omettant l’hypothèse du dôme pour les contraindre à ne rien faire. « Et le spectacle ne sera pas beau à voir. »


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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Sam 19 Nov - 11:52



Toutes les choses se passaient à une vitesse incroyable. Mes yeux n'arrivaient plus vraiment à suivre cette situation au combien déroutante. Mes yeux se plissaient chaque seconde, je combattais des gens inconnus pour sauver ma misérable petite vie, tout en faisant attention à mes arrières, à celles de mon petit frère. Toutes ces choses n'étaient pas normales pour moi qui était venu ici pour un simple rapport. C'était vraiment, vraiment chiant. Maintenant, il y avait trop de personnes dans le champ de bataille. Trop de personnes affolaient, qui, arrivaient sans trop savoir pourquoi. C'était le rendez-vous des glands, naïfs et contents de se retrouvaient dans la capitale. M'enfin bon. Ce qui était je pense pour l'instant le plus grave, était bien le fait qu'une voix, enfin plutôt qu'un cri féminin très familier me parvint aux oreilles. Je tournai la tête et vu la touffe blonde de Winry dans mon champ de vision. Les yeux globuleux, j'essayai de me mettre dans la tête que ce ne pouvait être vrai. Que ce n'était pas possible qu'elle puisse une nouvelle fois se mettre dans une telle situation. Qu'elle puisse encore, rien que par sa présence semer le trouble dans mon esprit encore plus qu'il ne l'était déjà auparavant Je regardais autour de moi, je ne comprenais pas grand chose. Je cherchais une solution pour faire cesser ce massacre. Tout était vraiment trop rapide pour mon petit cerveau. Je n'arrivais pas à suivre la cadence et fut d'un seul coup tiré en arrière, regardant fixement la blonde. Je sentis la main froide faite de ferraille de mon jeune frère contre la peau de mon dos et compris qu'après une bonne minute qu'il m'avait sauvé d'une mort certaine. Je levai les yeux aux ciels. Des choses immenses volaient au dessus de nous. Ces trucs gigantesques lançaient des missiles et autres projectiles en rafales. Bref ! Pas le temps de glandouiller et rester les bras croisés. Je regardais Alphonse et retournais le regard vers Winry qui n'était plus posté à l'endroit où elle devait être ! Pas le temps de réfléchir à quoique ce soit. Lorsque les cris des victimes et des mecs en kakis se faisaient encore plus nombreux, je décidai de foncer dans le tas et de rejoindre les personnes en qui je pouvais avoir confiance. Il n'est pas difficile de voir en qui l'on peut faire confiance en ce bas monde. Putain de merde !

Les tirs de ces machines infernales se faisaient de plus en plus nombreux et il était alors impossible de réfléchir à la moindre petite solution pour les anéantir. Je courrai un peu partout, essayant de mettre le plus possible ces certains américains à terre et m’enfuyais comme je pouvais en voyant le colonel apparaître de plus en plus grand. Je me retournai vers Al' qui me suivait et transmutai un nouveau mur pour l'arrêter. Il devait s'arrêter là, et c'était la seule solution que j'avais réussi à trouver pour qu'il ne me suive pas plus. La seule solution pour le stopper dans son élan. Je plissai les yeux et haussai la voix.

« Reste là Al' ! Va rejoindre Winry et les autres ! Je te fais confiance, protège les ! »

Je regardai autour de moi et essayai d'ignorer les cris de mon petit frère qui n'avait pas du tout l'air d'accord. Cependant, je repris ma course jusqu'à cette fois-ci arriver juste, près du colonel. Je n'étais qu'à quelque centimètres du balcon de ce cher Bradley. Je levai les yeux, les clignai et il ne me fit qu'une seconde pour voir que le führer avait disposé de ses quartiers et n'étaient plus aussi captivés par les scènes de combat, qui par ailleurs, n'avait l'air de les intéresser que par la distraction que ça pouvait lui donner. Mais, aucunement le temps de penser à autre chose. Je remis ma tête droite, et regardai en face de moi. Mais, je fus très vite obliger de la relever pour voir que deux ou trois mecs en verts kakis m'avaient encerclés et, comme toujours, ils n'avaient pas l'air de doux petits agneaux. Mon bras, déjà transmutai à l'avance, je m'avançai vers l'un et commençai à lui donner des coups de point de me main faite de chair.
Je pris mon élan, et frappai les autres avec les pieds. Ainsi de suite. Un léger combat, simple, mais cependant épuisant. Je n'arrêtai pas. Bref, ne perdons pas de vu le plus important, rejoindre Roy. Cependant, quelque peu en retard, je tournai la tête, regardai aux environs et pouvait apercevoir avec beaucoup de précision qu'il n'était plus là.

« Et merde ! »

Je continuai ma route et m'enfonçai dans le grand QG qui était envahi de nombreux hommes en verts. Tout en défonçant quelques « ricains » - si c'est bien comme ça qu'ils s’appellent – au passage, je m'enfonçai à grands pas tout en regardant dans tout les recoins si je ne pouvais pas trouver une salamandre colonel. Mais, celle-ci avait certainement décidé à ne pas me faciliter la tâche. Évidemment. Tout en continuant ma route, j'attendais les cris des soldats dehors, des cris familiers, mais aussi les cris de l'autre crétin qui, si j'avais bien entendu et compris voulait faire exploser le QG dans une dizaine de minutes. C'est ce que l'on appelle être dans la merde, et de façon bien profonde. Là, une question me frôla l'esprit. De quel sens vais-je devoir continuer à courir si je tiens à la vie ? Mais, de façon peut-être un peu maso, la question ne me frôla l'esprit que l'instant de quelques secondes et je ne me laissai pas abattre continuai mon chemin en m'enfonçant plus profondément dans le bâtiment. Arrivé à un croisement, je regardai à droite, puis à gauche pour finalement continuer tout droit car j'avais, il me semble, aperçu des ombres qui m'étaient familières en face. Je n'eus pas le temps de continuer quelques secondes de plus. Pourtant, le temps presses, mais, des mecs, toujours vêtus de ce verts kakis horriblement horrible m'attrapèrent par la jambe et me firent tomber en m'arrêtant dans mon élan. Cette fois-ci, ils étaient une dizaine et il ne me faudrait pas deux ou trois minutes pour leur mettre la raclée qu'ils méritaient. Comme je l'ai dit de nombreuses fois, tout se passaient très vite. Et d'après une estimation très approximative de la chose, il me restait à peu près sept minutes à vivre si je ne me décidai pas vite à rebrousser chemin. Mais en même temps, je ne suis pas arrivé jusqu'ici pour repartir bredouille. Et puis, parfois, il est possible de pouvoir survivre à une explosion.... Parfois.

Bref !

Je me relevai, et enchaînai les combats contre les hommes. Les coups de lame, les coups de point. Jusqu'à que le dernier soit debout. Les transmutations, les éboulement de pierre sur leur tête.

Plus que quelques minutes.


HRP: Désolé, vraiment pour mon temps de réponse absolument impardonnable. Je n'ai pas d'excuses. Mais repartons sur de bonnes bases.

Edit by XIII :: Nous sommes d'accord, l'Event reprend officiellement. On s'est permit de mettre un petit PNJ avant le post d'Edward afin de bien faire bouger les choses comme il le fallait. Donc ... Le roulement reprend son cours normal. Winry, c'est donc à toi. Tu as trois jours pour poster, sinon, on saute ton tour. Voilàà (:

_________________



« Cette nuit-là, j'ai appris que la valeur de certaines choses ne se mesurait pas sur une simple balance. »

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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Jeu 1 Déc - 22:46

Alphonse m’avait rejoint et voilà que nous partions rejoindre les autres, Roy, Riza, la générale… Mais je ne le voyais pas de cet œil. Pourquoi est-ce que c’est toujours lui qui va se battre et récolter les ennuis ? Pourquoi est-ce qu’il refuse toujours l’aide que l’on voudrait lui apporter. ? C’est une foutue manie qu’il a ! Et croyez-moi ce n’est pas l’envie qui me manque de le remettre à sa place une bonne fois pour toute. Il le mérite bien. S’il pouvait arrêter de croire que tout est de sa faute, qu’il doit porter le fardeau le plus lourd du monde et qu’il est seul face à ça… Non, son frère est là, moi je suis là, et tous ses amis aussi…

C’est alors que je me décidai. Je commençai par me cacher, dans une ruelle que ces hommes bizarres n’avaient pas encore investis. Tout Central va y passer… Ils tirent n’importe où, sur n’importe qui, sans aucune pitié. Sans prendre conscience que nous sommes comme eux, des humais avant tout ! Mais qui peut bien les envoyer ? Et pourquoi de pareils crimes ? Qu’avons-nous fait ? Notre pays n’a déjà-t-il pas assez subit de dégradations ? La guerre d’Ishval, ou j’ai perdu mes parents ! Et maintenant, il faudrait que je perde la personne à qui je tiens plus que tout ? Celle pour qui je survie ? Non mais vous vous foutez de ma gueule là ! Ce n’est pas aujourd’hui que la vie va encore me prendre quoi que ce soit ! Comme dirait ce cher Ed : « J’vais lui foutre mon poing dans la gueule à cette foutu vie ! ». Ce n’est pas l’envie qui me manque, ni la rage ! Car je l’ai… Vous n’imaginez pas ce que c’est que de vivre en sachant qu’un putain de soldat a tué vos parents ! Et de l’avoir en face de soi sans pouvoir rien faire ! Parce qu’on n’a juste pas assez de force, parce qu’on ne veut pas être une assassin, qu’on e veut pas être comme lui, tout simplement. L’envie de le faire souffrir comme la douleur qu’on ressentit mes parents avant de mourir ne me manque pas. Je dirai plutôt que ça me démange. Oui, voilà un truc dans le genre. Peut-être qu’un jour je passerai à l’acte, qui sait… Dans la vie rien n’est impossible, puisqu’on a une invasion du futur ! Je dis futur, mais je caricature, enfin…

Je restais donc près d'Alphonse qui avait pour but de me protéger grâce à son imposante stature de ferraille.
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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Dim 11 Déc - 11:32



Je regardai l’homme en face de moi. Il avait l’air de me connaître. Moi pas. Ou plus. Un éclair violet traversa soudainement son regard, ses pupilles devinrent imperceptiblement verticales, juste assez longtemps pour que je puisse m’en apercevoir. Cette personne, c’était Envy. Mais cette fois, il n’était pas avec San. Il était seul. Il m’attaqua sans me laisser le temps de dire quoi que ce soit. Il voulu me donner un coup au visage. Grave erreur de sous-estimer une personne étant devenue une chimère suite à des expériences inégales et qui est, par-dessus tout, un hors-la-loi rechercher. J’abandonnais mon sourire, pour laisser place à un visage des plus calme et j’esquivai avec la vitesse peu normale qu’on m’avait octroyer suite à ma transformation génétique. Je n’avais pas de temps à perdre avec lui. Le fait de venir dans la cour de ce Q.G. militaire avait été une insondable connerie. J’étais venu car les bruits de détonation m’avaient intrigués. Je le regrettais amèrement, car je m’étais sûrement embarqué dans une histoire peu ordinaire. Encore moins ordinaire que moi. Il fallait le faire, quand même. Je croisais le regard de l’Homonculus, me taisais. Je pointais vivement mon flingue devant moi et tirais. Je rechargeais mon arme, dont il ne me restait plus qu’une balle. Putain, j’aurais pas dû faire le con avec plus tôt ! J’en profitais pour analyser la situation. Des gens venus d’on ne sait pas où nous attaquait - enfin, les attaquait -, moi je me retrouve dans ce crassier improbable … Et j’avais plus qu’une seule balle. Elle était belle, cette journée, tiens. J’aurais mieux fait d’aller braquer une banque, puisque la totalité de la volaille était dans son poulailler. Je jurais à mi-voix. Je n’eus pas le temps de finir mon juron, une lumière intense m’aveugla. Bleutée, à vous rendre aveugle si vous ne vous protégiez pas les yeux. Puis, sans que je comprenne ce qu’il se passait réellement dans la tête de ces fous-furieux, des ‘choses’ de métal apparurent. Elles étaient affreusement laide, dénuées de toute forme d’esthétisme, aussi infime soit-il, et semblaient avoir été crées pour provoquer le chaos là où elles passaient. Un ordre fut proclamé. J’étais certes trop loin pour l’entendre, mais j’en devinais le sens rien qu’en voyant les machines se tourner vers les gens dans la cour. J’avais momentanément oublié la présence d’Envy, et je bondissais instinctivement vers l’espèce de muraille du Q.G.. Un danger imminent m’avait poussé à faire ça. Et sans vraiment m’en rendre compte, je prenais une forme animale afin de m’envoler vers le haut de ce haut mur. Je reprenais forme humaine arrivée en hauteur et m’accrochais au rebord. D’un puissant coup de reins, je me mettais debout sur la margelle. Je me baissais légèrement, regardais à l’autre bout de la cour.

Des gens. Oh, ils faisaient quoi là-bas ? J’étais pas censé être à côté d’eux, moi ? … Je jurais une nouvelle fois. Voilà ce qui arrivait à force de faire le crétin à tout bout de champ. Je m’étais éloigné d’une façon peu commune. Enfin plutôt, c’était eux qui avaient filés en douce pendant que l’Homonculus me narguait … Ah purée, c’était à ne rien y comprendre, tout ce bordel ! En tout cas, je voyais une silhouette traversée à toute allure la cour dans sa longueur. Une jeune femme, blonde, en uniforme. Je l’étudiais attentivement. Elle avait un flingue dans les mains. So, perfect. Elle allait pouvoir me fournir les balles qu’ils me manquaient. Si je la suivais et que je lui filais un coup de main. Je baillais, me tournais vers les monstres. Je me redressais complètement et commençais à faire de grands gestes. Putain, si Thanatos et Dante me voyaient … Ils n’en reviendraient sûrement pas. Enfin, l’un de ces … « trucs » m’aperçu ; se tourna vers moi ; commença à me tirer dessus. Trois autres choses firent de même. Ok, parfait. Maintenant que y’en avait quatre qui m’avaient en ligne de mire, c’était nickel. En espérant que ça l’aide, l’autre donzelle, car faire le singe handicapé sur le haut d’un mur en pierre ne m’enchantait pas. Je jetais par ailleurs un coup d’œil vers elle. Elle était visiblement près du balcon où se tenait le Führer, tira sur quelque chose et disparue par la porte qui était sur la gauche. Nickel. J’en profitais pour courir le long de la margelle de pierre, en direction du grand bâtiment. C’était la première fois que je m’estimais heureux d’avoir ce corps. Car en allant avec ma vitesse surhumaine, les machines n’arrivaient à me coller une seule balle dans la tronche.

L’une de ces choses commit l’erreur de tirer dans une vitre du bâtiment, qui se brisa, m’offrant en même temps un échappatoire. Je sautais dans le Q.G., tandis que les balles s’écrasaient dans un bureau de bois, faisant voler toute la paperasse qu’il y avait dessus par la même occasion. Je me plaquais contre le mur à côté de la fenêtre cassée et reprenais mon souffle. Je rangeais mon flingue. Une seule munition ne me servirait totalement à rien, donc … La pluie infernale cessa bientôt et je m’élançais vers la porte de sortie qui était ouverte. J’arrivais dans le couloir … Qui était désert. Bon, visiblement, ces crétins de mecs en vert n’étaient pas encore arrivés là. Juste à savoir où était la jeune demoiselle et son drôle d’oiseau. N’y connaissant rien aux plans de ce bâtiment, je me dit qu’il devait bien en avoir un sur un mur, pas loin … Je me frottais pensivement le menton, quand un détail sur mon manteau attira mon attention. Il était troué. Hein ? Ils avaient tout de même réussis à me frôler, avec leurs tirs ininterrompus. Je réfléchissais. Soyons logique …

Je me retournais. Le couloir continuait tout droit d’un côté, alors que de l’autre, faisait un coude quasiment en angle droit vers la gauche. J’en déduisais que si je partais vers le coude de gauche, j’avais peu de chance d’arriver à ma destination. Alors que si j’allais tout droit, il y avait des chances de tomber sur un escaliers me menant droit vers le rez-de-chaussée … Ma décision étant prise, je continuais sur la ligne droite, en ouvrant toute les portes si ce n’était pas déjà fait. Et comme je m’y attendais, à un moment, je tombais sur une ouverture qui donnait droit sur un escalier. Je m’apprêtais à descendre, lorsqu’un autre détail attira mon attention : une fissure. L’architecte devait avoir des problèmes, le jour où il a dessiné les plans de cet immense bâtiment … Mais je savais bien que l’architecte n’avait aucun rapport avec la fissure. Simplement que le Q.G. allait bientôt empiéter sur sa dernière heure de vie. En somme, fallait que je me grouille de les retrouver, mes pigeons. Je passais la porte, descendais l’escalier, tombant sur un endroit éclairé seulement par des petits néons sur les murs. Et c’était aussi en ligne droite. Je m’élançais dans le corridor, en courant, certes, mais ainsi, je perdrais moins de temps. Il y eut un coude, vers la droite, cette fois, et j’aperçus des silhouettes. La donzelle et son piaf. Bon, bah, c’était parfait. Je m’avançais cette fois plus solennellement, juste assez pour entendre un bout de conversation.

« Son calme n’a rien de naturel. Il y a quelque chose qui cloche. »

C’était la jeune femme. Elle devait sûrement parler du Führer. C’était très mignon, tout ça. Le Führer n’a pas l’air naturel ? Je me mordais la lèvre pour ne pas rire. C’était … Hilarant. Vraiment. Je cite : « quelque chose qui cloche ». Bien, ma belle, il était temps que tu t’en aperçoives. Bon, trêve de sarcasmes. Elle était avec un homme brun, que je reconnus sur-le-champ pour en avoir si souvent entendu parler : le fameux Roy Mustang. Ca aussi, c’était marrant. Je croise celui qui a sûrement dû voir ma tête sur tous les journaux du coin et qui doit crever d’envie de me mettre sous les barreaux pour avoir une promotion. J’espère que l’envie ne va pas lui reprendre, car franchement, ce n’était pas le moment. Il m’aperçois, d’ailleurs et je lève aussitôt les mains pour signifier que je ne leur veux rien de bien méchant.

 « Je viens en ami. » tentais-je de les rassurer, sachant pertinemment qu’ils n’allaient pas m’accorder leur confiance aussi facilement.

Je continuais cependant d’avancer vers eux, les mains toujours en l’air.

« Si vous ne partez pas maintenant, vous allez sûrement vous faire ensevelir sous ce bâtiment qui vous est si cher. Quelques fissures sont déjà apparues à l’étage d’au-dessus. » continuais-je en abaissant mes bras le long de mon corps, ce qui m’avait collé un affreux mal d’épaule, tout en arrivant à leur hauteur. « Et à ce que je vois, on a un blessé. »

Je me frottais la nuque, sortais mon flingue en soupirant :

« Vu qu’il faut tout faire, ici … »

Je les dépassais dans le sens inverse à leur destination. Un mec en vert courait droit vers nous … Vert … vers … Verre … BREF. Je pointais mon arme vers lui, visant sans vraiment me presser, puis tirais avec une stoïcité anormale. Il se prit la balle dans la boîte crânienne. Je rangeais mon arme tout aussi calmement.

« Je propose qu’on s’en aille tous ensemble car, franchement, ce pétrin me met en aussi mauvaise posture que vous. Je pense avoir une bonne idée en ce qui concerne le fait de sortir de votre Q.G. qui va sûrement sur la fin de sa vie. Ensuite, je pourrais nous cacher aux yeux de ces fous furieux en allant dans un de mes repaires. Mais un temps seulement, car si ils se mettent en tête de conquérir le pays, nous ne serions plus tellement en sécurité. » dis-je en me retournant vers eux. « Je sais que l’idée qu’un criminel vous vienne en aide ne vous enchante pas, car celle d’aider un toutou de l’armée et son acolyte ne m’emballe pas non plus. Mais pour sortir de ce bourbier, la meilleure façon serait de s’allier … De plus … » Un sourire vint se caler sur mes lèvres. « Si vous acceptez, je pourrais sûrement vous dire quelles expériences douteuses ont été menées par votre armée adorée … Car j’en suis moi-:même un des résultats que l‘on peut qualifiés de ‘raté’ au niveau du dressage. »

Quasiment dans la poche. Car ces deux militaires certainement en quête d’une vérité, quelle qu’elle soit, auront la curiosité piquée par mes paroles.

« Alors ? La vie et la vérité ou la mort et l’ignorance ? »

Fallait dire qu’en chantage, j’étais doué.


|| Prochain post attendu → Envy.

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MessageSujet: Re: EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]   Sam 14 Jan - 19:54



« Quand l'empire touche à sa fin du bout de l'ongle »


Evans parcourra la grande cour des yeux, quelque peu désarçonné. Un événement assez perturbant pour son esprit venait de se passer devant lui. Un homme, qui, avec une rapidité effroyable, s’était métamorphosé en un corbeau pour bondir sur le mur d’où il était précédemment tombé. Et il s’était mit à courir, tout aussi rapidement, vers le bâtiment qui vivait ses dernières minutes, sans qu’aucune balle ne puisse le toucher. Amestris était capable de choses que l’Amérique ne pouvait pas reproduire sans l’alchimie … Certes, aux Etats-Unis, les expériences sur les humains étaient parfaitement interdites, conformément aux lois de l’ éthique, mais dans ce monde-ci, tout comme dans l’autre, l’éthique humaine avait sûrement été enfreinte … en secret. C’était très intéressant. Cet homme, si il réussissait à le capturer, serait sûrement un excellent sujet d’observation … Mais au vu de ses aptitudes physiques hors du commun, il serait sûrement difficile à piéger.

Il soupira, après avoir vu l’homme en question disparaître dans le bâtiment suite à une crasse faite par un hélico. Le compte à rebours ayant commencé depuis un certain temps, il ne restait que sept minutes, au grand maximum. Soudainement, un éclair rouge attira son attention. Le nabot prenait lui aussi la poudre d’escampette ! C’était très drôle. Il n’avait rien entendu de ce qu’avait dit le brun ou quoi ? Il voulait tuer ses compères ? Un sourire flotta une nouvelle fois sur les lèvres d’Evans, qui ne tenta absolument rien pour arrêter ses acolytes qui se lancèrent à la poursuite du nain écarlate. Ils s’engouffrèrent donc dans le bâtiment à sa suite. Ils avaient oublié que le bâtiment allait sauter dans environs cinq minutes ? Evans reporta son attention vers le Führer, qui venait également de rejoindre ses quartiers … Et comme il ne faut rien espérer de Black, ce-dernier pensa également que la possibilité de le tuer aussi dans l’explosion était une idée tout-à-fait envisageable.

Quatre minutes. Et les voilà toujours pas ressortit de ce futur ex-Q.G.. Intéressant … Inconsciemment, Evans caressa pensivement ses lèvres avec son index, tout en réfléchissant à la possibilité qu’il y eut une autre sortie disponible sur la façade opposée du repaire des militaires. Hm … Si non, l’événement ne serait pas si marrant qu’il en avait l’air … Trois minutes. C’était très mignon, tout ça … Evans tourna le dos au bâtiment, l’envie de tricher l’effleurant. Si sortie il y avait, alors autant tout faire sauter maintenant. Il perdit son sourire, se dirigea vers l’homme qui détenait en sa possession une importante charge d’explosifs et lui ordonna sèchement de poser ces-derniers dispacher un peu de partout sur la façade qu’ils avaient devant eux. L’Américain lui obéit aussitôt. Deux minutes. Il n’en restait malheureusement plus qu’une. La tricherie n’aurait donc pas lieu, mais si jamais son gibier était encore en vie après l’effondrement du quartier général, l’occasion d’adultère serait renouvelée. Il regarda l’homme poser ses explosifs et quand le dernier fut enfin placer, l’heure de l’explosion avait enfin sonnée.

L’Américain aurait très bien put partir dans un gros rire de dément fou furieux, mais il se retint. Plus par fierté qu’autre chose. Son larron revint vers lui, possédant une télécommande ne comportant qu’un seul et unique bouton rouge. Evans regarda l’objet avec un air triomphal et appuya, non sans sadisme, sur la touche.

L’explosion eut lieu, faisant par ailleurs trembler et fissurer le sol de la cour par endroits. Le bâtiment ne montra aucun stigmates dû à la détonation - si on ne comptait les quelques gros trous provoqués par la déflagration - mais, bientôt, les lézardes firent leur apparition. La structure du Q.G., fragilisée à cause du temps, n’avait pas résister à la vingtaine d’explosifs qu’on avait disposée un peu de partout sur son mur principal. Les fissures s’agrandirent, prirent de l’ampleur, rencontrèrent quelques fenêtres, brisèrent leur base et les firent se briser en un grand fracas, accompagné de quelques cris effrayés des occupants croyant s’être mit à l’abri. Enfin vint le début de l’effondrement, chose tant attendu par Evans. Le bâtiment émit une longue plainte stridente du à un réservoir de gaz placé on ne sait où dans le sous-sol, mais qui avait été visiblement touché par l’explosion de plein fouet. Nouveau souffle, qui dû toucher également l’étage du dessus. Explosion de gaz, dû à une ampoule et un réservoir percé. Comme quoi, EDF n’a pas bien fait son boulot … Les Amestriens devront déposer une plainte, un de ces quatre, ne put s’empêcher de penser Black. La façade rendait l’âme. Une immense poussière s’éleva dans l’air, tandis que le bâtiment commençait à s’affaisser sur ses propres fondations. Un craquement sinistre marqua la fin du siège militaire Amestrien. Il s’effondra, en partie, de gros blocs tombant sur le sol, écrasant les malheureux cadavres qui avaient eut l’audace de mourir dans le coin. Plusieurs bureaux s’écrasèrent, accompagné d’une envolée de paperasse, qui fut bientôt étouffée par la fumée dégagée par le glissement du Q.G..

Evans ne bougea pas d’un pouce, portant un regard triomphant à la destruction de l’endroit qui avait autrefois été le terrain de jeu des militaires de ce pays.

« Ce Q.G. n’existe plus, désormais. Nous prenons ce pays d’assaut et nous allons bientôt pouvoir le contrôler. Ceux qui oseraient se mettre en travers de la route de l’armée américaine trouveraient la mort … »

Black se tourna vers les uniques survivants : en somme, trois filles - deux blondes et une au teint hâlé et aux yeux rouges qui semblait hors d’état de nuire -, une armure et quelques membres de l’armée Amestrienne.

« Enfermez-les, afin d’être sûr qu’ils ne puissent rien tenter contre nous. »

Clair net et précis.

« Débrouillez-vous pour faire passer notre attaque sous silence. Drachma, Aerugo, Creta et Xing ne devront pas être au courant et, pour eux, rien ne devra avoir changer en ce qui concerne Amestris. » ordonna également Black. « La ville est à vous. Le pays est au président Jack Humphrey. »

Les acclamations de la foule américaine ne se firent pas attendre, et ils encerclèrent bientôt les Amestriens encore présent, tandis qu’une autre partie de l’armée se dirigeait droit en ville.



L'Event prend fin, dans le désordre et la peur.
Merci à ceux qui ont participé à celui-ci et à ceux qui essaieront de remettre le pays en ordre...

XIII : Pas que le fait de ne voir plus que la moitié des RPgistes encore motivés qui nous décourage, mais presque. Nous avons choisi délibérément de sauter le tour d'Envy pour placer ce PNJ qui marque aussi la fin de l'Event - du moins, le premier - Désolé, . Neutral
Nous attendons une petite reprise en main de votre part. ♥️
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EVENT 1 || L'avenir de deux mondes [ RP ]

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