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 C'toujours quand FullMetal prend le train qu'il y'a des problèmes. [ Pv ; Mustang ] - Terminé

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MessageSujet: C'toujours quand FullMetal prend le train qu'il y'a des problèmes. [ Pv ; Mustang ] - Terminé   Jeu 24 Fév - 21:08


    Le monde des rêves est tel qu'il me permet à chaque somme de me promener dans mon passé. Tel un flash-back. C'est agréable, à chaque fois, j'aimerais jamais me réveiller. Car je me vois, allongé dans l'herbe, entouré d'Alphonse, habillé de son véritable corps, de Winry. Tout les trois, allongés dans l'herbe, encore jeunes et innocents. Innocents, inconscients, pures. Tout ça, c'est bien trop triste au final. Tout ce bonheur, tous ces rires. Sans cette alchimie meurtrière, sans problèmes.
    Puis, un flash dans le ciel bleu. Il coupa tout. Tout se figea, je ne voyais plus que l'image affreuse du monstre que j'avais créé avec les cendres de ma mère. C'est fou, chacun de mes rêves se terminaient ainsi. Certes, je suis traumatisé à vie par cette image. Un cauchemars qui revient sans cesse.  Mais si ce train ne c'était pas arrêté si brusquement, cette horrible image ne me serait jamais venu et j'aurais continué à rêver de nous, entier.

    Dans un grand mouvement, je me relevai en sursaut. Précédemment allongé sur une des banquettes du train, lorsque je me relevai, j'attendis quelques secondes, histoire de reprendre peu à peu mes esprits et m’affalai de nouveau. Je mis une main sur mes yeux, me les frottai de quelques gestes, et, par habitude, je commençai à parler à mon « petit » frère.

    «
     Al' ? Qu'est-ce qui lui prend de piler comme ça au chauffeur ? »

    Pas de réponses. Je tournai légèrement la tête vers la banquette d'en face et me rendis compte que je venais de parler tout seul. Effectivement, j'ai une fois de plus oublié qu'Alphonse était resté à Rush Valley avec Winry. Je me relevai et m’aperçus qu'on me regardait. Pire, on me dévisageait. C'est pour cela que je suis apte de dire et d'affirmer que, les habitudes, c'est l'horreur. Ça hante l'esprit et ça fait rendre ridicule. Exemple divers, la petite fille d'à côté m'avait entendu parlé tout seul et me regardait désormais très bizarrement. Je lui fis un sourire, un sourire assez débile et essayai d'éviter son regard. Je remis correctement mon gant qui laissait échapper un peu de mon bras en ferraille et regardait tout autour de moi. Les gens eux aussi, observez autour d'eux. Un bruit brouillon se faisait entendre entre les : qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi le train s'est-il arrêté ? Je regardai par la fenêtre, nous étions très près de la gare, seulement à une cinquantaine de mètres. Donc, que le train se soit arrêté maintenant n'était pas vraiment normal. J'ai même envi de dire que cette situations était presque inquiétant. Je me levai et me dirigeai en direction du chauffeur. La petite fille m'attrapa par le manteau, rétorqua une petite phrase très doucement et avec une voix frêle de fillette : tu vas chercher Al' ? Elle était mignonne, elle me faisait penser à Nina. Merde, pourquoi je pense à elle maintenant moi. Bref, je caressai doucement la tête de la petite fille et lui fit un sourire rassurant avant de reprendre mon chemin. Plusieurs personnes m’interpellèrent pour me demander si je savais ce qu'il se passait. À vrai dire, si je le savais, je me baladerai pas comme ça aussi sûr de moi. Enfin bref, j'ouvris la porte du wagon. Par chance, le wagon de devant celui où j'étais était juste celui du chauffeur. Cela m'évitera alors plus de chemin. J'ouvris la porte du wagon, m'avançai dedans et après avoir ouvert la porte de la cabine, regardai dedans. Je m'avançai de quelques pas et regardai de tous les côtés. Personne. Bizarre. Ah si, un homme sur un chaise. Je m'approchai de lui doucement, posai une main sur sa chaise et la fis doucement tournai vers moi.

    « Dîtes... »

    Merde ! Il est mort ! Je regardai son badge, ce n'était pas le chauffeur du train. Je mis le gant de ma main droite dans une de mes poches et fis transmuter mon auto-mail en lame et me retournai pour surveiller derrière. Je regardai dans la pièce, il n'y avait aucun placard ou endroit où quelqu'un aurait pu se cacher. J’aperçus un téléphone près de la porte. Je m'approchai de lui en restant méfiant, de ma main gauche, je pris le téléphone, composai le numéro du quartier général de South City et attendais que ça réponde.

    Aucunement le temps d'attendre. Je lâchai le téléphone et me retournai très vite lorsque j'entendis un type s'approcher de moi – en essayant de se faire discret, il se fit plus entendre qu'autre chose – mis mon bras droit entre la barre que tenais l'homme juste en face de moi pour sauver ma peau. Je le regardai, ce con portait une espèce de cagoule qui ne faisait apparaître que ces yeux. Je réussis à le repousser et à lui donner un coup de pied dans le ventre de ma jambe gauche. Pas très doué. Je pris le téléphone, le mis à l'oreille.

    * Bip, bip, bip *

    Évidemment, il a fallut que je tombe sur des mecs pas patients. Tant pis, je ferai sans, ils seront avertis bien assez tôt. Je m'approchai du gars qui avait essayé de m’assommer et m'abaissai à sa hauteur. Je lui enlevai sa cagoule, un adulte, la trentaine. Il était à terre et suffoquai en crachant son sang. Winry n'a pas déconné par rapport à la force que mon auto-mail produisait.

    «
     T'es qui ? Où sont tes supérieurs ? »

    Le mec se mit à sourire et à rigoler comme un con. Je lui donnai une claque de ma main droite, mais il n'avait pas l'air de vouloir dire quoi que ce soit. Alors, soit il rigole parce que je suis tout seul et que j'vais me faire tuer par ses chefs en essayant de protéger les passagers du train, soit il rigole juste parce que le coup à vraiment été super fort. Tss, j'aurais dû y aller un peu plus doucement...
    Bon, je me redressai et partis vers la porte. J'aperçus d'autres personnes comme lui, cagoulées. Ils étaient trois dans le premier wagon, sûrement qu'il devait y en avoir plus dans les autres. Je regardai sur ma gauche et sur ma droite, des deux côtés il y avait une porte. C'était dans ce genre de cabine qu'était caché Hughes la dernière fois. Hurf... Ouais en fait, c'est comme la dernière fois sauf que Al' n'est pas là pour surveiller mes arrières. Enfin, faut que j'me lance. Armé de ma lame, création by Full Metal, je ferai du mieux que je peux pour que le nom Elric soit connu pour longtemps encore.

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MessageSujet: Re: C'toujours quand FullMetal prend le train qu'il y'a des problèmes. [ Pv ; Mustang ] - Terminé   Ven 25 Fév - 7:46


    E.S. Posthumus ~ Antissa.

    Et il y avait ce piaf.
    -Ok, tu bouges pas, hein ?


    Roy somnolait à moitié… En uniforme de l’armée ; il était assis sur un banc de la gare de Central, attendant son train pour pouvoir allez à South City. On lui avait collé aux basques l’histoire des terroristes et à cause de la nullité des soldats du Q.G. du Sud, et donc ; ça lui retombait dessus ; et c’est lui qui devait faire le déplacement. Le colonel gardait tout de même un œil ouvert autour de lui, comme à son habitude, histoire de ne pas se faire tuer par le côté, vu le nombres de criminels traînant dans le coin. Surtout qu’en ce moment, c’était les alchimistes d’état qui en prenaient un sacré coup. Autant resté prudent. Le bruit des roulettes des valises ne l’aidaient pas franchement à trouver quelques minutes de sommeil : en effet, le Flame Alchemist manquait de temps pour dormir, car il terminait assez tard le soir, en ce moment. Surtout que la présence rassurante de sa lieutenante lui manquait un peu. Un peu, qu’on dit. Il ricana de sa stupidité : ce n’était pas un peu, c’était beaucoup. Les cheveux en batailles, Roy attirait l’attention de tout ceux qui passaient. Il tenta de réarranger ses mèches d’ébènes, chose dont il y arriva, mais pas ces fichus épis qui lui poussaient sur le sommet du crâne et sur ses tempes. Il bailla à s’en décrocher la mâchoire, en vérifiant bien si ses gants étaient toujours dans ses poches.

    La machine se fit entendre, et cela le replongea dans quelques uns de ses souvenirs les plus morbide. Ce véhicule pourtant si pratique avait été son ticket vers un Enfer dont il se souviendrait toute sa vie. Il se frotta la tête : il n’était pas là pour ressasser un passé des plus sombres. Le colonel se leva et se dirigea vers la porte du train, donna le billet à la personne qui gardait le guichet, et entra. Bon, au moins, il n’était pas plein… Il regarda autour de lui en espérant voir une place de libre. Ce n’était pas ce qui manquait, franchement. Le Flame Alchemist se dirigea vers une près de la salle des machines, s’y assit et colla son dos sur la vitre, un peu de travers sur le siège, mais il ne gênait personne. Puis il ferma les yeux. Au moment où il espérait pouvoir dormir en paix, on lui demanda :

    « -Excusez-moi… Je peux me mettre ici, avec ma fille ? »

    Il rouvrit les paupières, puis vit une charmante jeune femme aux cheveux châtains foncés et aux ravissants yeux verts, accompagné de son portrait en miniature, âgé d’au moins 10 ans, si ce n’était plus.

    - Bien sûr, fit-il avec un sourire charmeur.

    Et voilà, il s’y remettait… Il leva les yeux vers es autres sièges : il ne n’en était pas rendu compte, mais le wagon était maintenant plein à ras-bord. La femme et sa fille s’assirent en face de lui, et il les regarda faire. Il les regarda faire, sans se départir de son sourire. Le train s’ébranla et il se cala un peu mieux, tenta une nouvelle fois de dormir, les laissant à leurs petites affaires. Le sommeil le gagna, et comme il s’y attendait, ce n’était pas du tout reposant.

    «  - Allez, dégagez ! hurlait quelqu’un dans son rêve. On est pas là pour se faire tuer !

    Roy se revoyait à Ishbal… Lui, avec ses gants. Il était devenu la pire des armes de guerre pendant ce génocide. Et il en avait honte. Il voyait foncer sur lui un des membres du peuple saint. Un moine combattant, c’en avait tout l’air. Le Flame Alchemist leva la main droite malgré lui et frotta son index et son pouce. Il régla ses flamme de façon à ce qu’elle engloutissent bien l’homme qui voulait se débarrasser de lui. Hein ? Il n’aurait jamais fait ça, enfin ! Lui qui s’arrangeait toujours pour que les gens qu’il tuait ne se retrouvait pas au cœur de son feu ! Le voilà en train de faire le contraire… Il se retourna vers une vitre et y regarda son reflet. Il fit un bond en arrière : un affreux sourire cruel lui barrait le visage. Il tenta de se défaire de cette expression. En vain. *Merde*, pensa-t-il simplement, les dents serrées. Roy souhaitait qu’on le réveille vte fait, car il ne pouvait plus supporter sa propre image. Autant se faire tuer lui-même dans ce cauchemar, il se réveillera très violement, mais bon… »


    « -Monsieur ? Vous faites un mauvais rêve ? » demanda une petite voix dans son sommeil.

    Il se redressa en sursaut. La réalité. Ses mains crispées sur le rebord du siège, si bien qu’il s’en était entaillé les phalanges. C’était la petite fille qui lui avait demandé ça. Il la regarda en la remerciant du regard et le message passa : elle lui envoya un très beau sourire. Il se détendit, en tentant de calmer sa respiration et avala sa salive.

    « -Vous avez fait le génocide, non ? » demanda courtoisement la femme, en le regardant avec un air grave.

    Il sursauta : il ne s’attendait vraiment pas à ce qu’on lui demande ça, surtout comme ça… Il répondit :

    - Oui.
    « -C’était terrible ; n’est-ce pas ? »
    - Oui… souffla-t-il.

    Il fallait absolument qu’elle lui pose toute ces questions ? Il y eut une petite demi-heure de silence.

    _________________________

    Flap ! Flap ! Flap !
    - Pas bougé, j’ai dit ! è_é


    _________________________

    Le train pila net. Roy fut projeter un peu plus contre la vitre, ne s’inquiéta pas vraiment du craquement qu’elle lui envoya, et regarda par la fenêtre. Ils étaient à une bonne cinquantaine de mètres du la gare de South City… Etrange.

    - Je vais voir ça, dit-il pour rassurer la petite famille en face de lui.

    Le colonel se leva, mit ses gants, et avança vers la salle des machines. Il en ouvrit la porte et entra. La personne dedans était morte, mais ce n’était pas le chauffeur. Mais où est-ce qu’on l’avait mit, lui ? La porte derrière lui s’ouvrit violement. Roy regarda autour de lui. Deux portes ? Une de chaque côté. Pas le moment de chipoter, hein. Il se jeta dans celle de droite. Loupé, elle était fermée. Le Flame Alchemist fit volte-face et ouvrit celle de gauche : la salle de communications, avec les radios et tout le bazar. Il referma l’ouverture, mais un mouvement attira son attention et il la laissa entrebâillée de façon à ce qu’il puisse voir qui arrivait sans se faire repérer. Un manteau rouge, une taille de rase-motte, des cheveux blonds… *Fullmetal ? Mais qu’est-ce qu’il fiche ici ?* s’étonna intérieurement Roy. Il le regarda prendre le téléphone sur le mur, le vit coller un coup de pied dans il ne sait qui, puis entendre ricaner un gars. Faut dire, lui aussi, ça lui donnait envie de rire. Voir un rase-moquette mettre une claque à quelqu’un de beaucoup plus grand que lui… C’était comique à voir. Mais en même temps, il n’avait pas tort. Si c’était arrivé à Roy, ce-dernier aurait réagi de la même manière, mais l’aurait transformé en banane flambée.

    Soudain, Edward partit vers la porte du wagon… Oh, oh. Il allait y avoir de la friture.

    Roy sortit de sa cachette, se colla derrière lui, le poing en avant et cria :

    - Que tout les passagers se mettent contre les vitres, c’est un ordre du Flame Alchemist !

    Il était heureux de pouvoir exprimer son rang en publique. Un sourire satisfait lui parcouru le visage quand il entendit des murmures parcourir les voyageurs. Devant le Fullmetal Alchemist et lui se tenait trois autres personnes cagoulées. Roy effaça aussitôt son sourire et fronça les sourcils. Seulement trois ? Bon, il n’allait pas faire de chichi. Il claqua des doigts et une flamme partit vers les hommes. Le feu lécha leurs vêtements, et brûlèrent au deuxième degré les terroristes qui se tenaient là. Bien, ils n’étaient pas morts. Restait juste à savoir si d’autres allaient se pointer… Il regarda le jeune homme qui allait sûrement râler de sa présence, un certain plaisir amusé au coin des lèvres.

    - Bonjour à toi, Fullmetal. En balade ?

    FLAP ! FLAP ! FLAP !
    - SI JE TE CHOPES, T‘ES CUIT !
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MessageSujet: Re: C'toujours quand FullMetal prend le train qu'il y'a des problèmes. [ Pv ; Mustang ] - Terminé   Ven 25 Fév - 13:07

    Comme si j'avais pas assez de problèmes, il a fallut qu'il soit là celui-la. Il me suit ou quoi ? C'est pas vrai, mais pourquoi à chaque fois que j'ai des ennuis, il faut qu'il soit dans les parages.
    Il se mit juste devant moi, sortit une phrase à la consonance égocentrique mais qui en fait était juste là pour la frime. Puis, il fit claquer ses doigts, et, nous eûmes trois terroristes cuit à point, trois ! Moi qui m'en voulait d'avoir assommé l'autre débile, lui, il a fait ça sans réfléchir. En plus, maintenant ça sent le cramé et cette odeur est hyper désagréable. Ils étaient peut-être morts les types, mais ça n'avait pas l'air de l'affoler. Il me regarda, commença à me faire un sourire qui m’horripilait et qui allait très bien avec la phrase qu'il dit quelques secondes après avoir fait cramer le wagon de devant. Je le regardais, soupirai et m’avançai vers la sortie du wagon.
    Après avoir jeté un œil, je vis deux autres types, armés de gros fusils rentrer dans le wagon brûlé. Je me serrai sur le côté. Mais merde, c'est qui ces types ? Je regardai le colonel et restai collé au mur. P't'être qu'il allait me donner des explications. Il aurait dû commencer par ça au lieu de me demander si j'étais en « balade ». Ce type ferait vraiment tout pour m'énerver. En fait, c'est sûrement un don qu'il a, le fait de m'énerver.

    Je regardai à l'intérieur du wagon. Là, j'allai me faire engueulé. Il est fort possible qu'un des deux mecs m'ait vu. Preuve que je ne suis pas si petit que ça. M'enfin, passons ce détail. Évidemment, grâce à mon habilité dans ce genre de situation et à ma discrétion, j'ai marchai d'un pas trop lourd sur une espèce de petite barre en fer posée au sol. Fallait qu'elle soit là celle-là aussi. Je regardai le colonel, lui fit un sourire débile en haussant les épaules puis continuai de regarder en direction des deux hommes. L'un deux commençait à avancer vers nous, l'autre terrorisé les passagers. Je me serrai une nouvelle fois contre le mur qui était derrière moi et essayai de ne pas me faire plus remarquer. J'avais très envie de demander au colonel qui ils étaient, mais, ça aurait fait du bruit et je suis presque certain qu'il n'en avait aucune idée. Je soupirai très légèrement, je ne savais pas trop quoi faire pour nous sortir de cette situation. Le mieux à faire aurait été de prévenir comme je le voulais la police de South City. Mais vu que ça n'avait pas été fait, il fallait que nous agissions. Je me baissai, pris la petite barre de fer très doucement et me redressai. Je la lançai dans l'autre wagon, juste devant le type qui s’avançait vers nous, le temps de faire diversions, juste le temps de quelques secondes pour trouver un truc à faire. J'ouvris en grand la porte du wagon où le colonel et moi étions et sautai dans l'autre, qui avait par chance la porte grande ouverte. Pour une fois, merci colonel d'avoir oublié de la refermer. J'entrai donc dans le wagon, évidemment, les hommes m'avaient vu et l'un d'eux me fonça dessus. Une nouvelle fois, j'agissais sans trop réfléchir, mais, nous n'allions pas rester le colonel et moi dans ce wagon sans rien faire éternellement. L'un d'eux commençait à me tirer dessus, j'eus le réflexe de me baisser et de reculer pour me mettre sur l'espèce de petit « balcon » qui servait de transition entre deux wagons. Je me mis derrière l'un des deux murs qui faisait l'extrémité en m'asseyant, car évidemment, les deux murs avait une grande longue fenêtre juste au dessus de moi. Je regardai à l'intérieur du wagon où était le colonel. Hum... Je sens que dès que nous en aurons fini avec ses types j'aurais droit à ces sermons qui me donnent envie de l'étrangler. J'imagine très bien, « Edward, heureusement que tu es petit, ça t'as une nouvelle fois sauver... ». Tss. Bref. Je transmutai une des barres de fer qui servait à se tenir et la transformai en une sorte de lance. Mon bras bionique en lame d'une main, une lance dans l'autre, le colonel pour surveiller mes arrières, et si je fonçai dans le tas ?

    J'entendis l'homme se rapprochai, je regardai au dessus de moi, à côté. Une petite échelle était juste à l'extrémité où j'étais pour monter sur le toit. Parfait. Je me redressai, essayai de faire le moins de bruit possible. Je prenais certes des initiatives risquées, mais généralement quand je prenais ce genre de décision, ça marchai. Je montai donc à l'échelle et une fois sur le toit je m'agrippai à celui-ci. Par chance, cette fois-ci, le train ne roulait pas ce qui était une source d'angoisse en moins et c'était quand-même bien plus agréable. Je m'approchai du bord du toit et vis l'homme sortir sur le petit balcon. C'est là que je priai pour qu'il n'aperçoive pas le colonel. Par chance, il commença à rentrer de nouveau dans le wagon, je sautai sur la balcon en bois, et l'attrapai par derrière en lui passant la lame juste au dessous du cou. Je le fis se baisser et le cogna très violemment pour que sa colonne vertébrale vienne s'écraser contre mon genou. Je le lâchai et me redressai. Évidemment, après s'en être débarrassé d'un, ils reviennent toujours plus nombreux. Cette fois-ci, l'autre type en appela d'autre en renfort. Ce qui était chiant, c'est que les passagers commençaient à crier et à paniquer. Je donnai un petit coup de pied au gars que j'avais « cassé » pour le pousser un peu pour ne pas qu'il gêne le passage. Je regardai devant moi, pleins de types commençaient à arriver. Je fis une grimace et cette fois, créai un mur en transmutant le sol. Qu'est-ce qu'il foutait Mustang ? Pour une fois que j'avais besoin d'un peu d'aide. J'enlevai une nouvelle fois la cagoule du gars presque mort, et, cette fois encore, je pense y être allé un peu trop fort. C'est chiant.

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MessageSujet: Re: C'toujours quand FullMetal prend le train qu'il y'a des problèmes. [ Pv ; Mustang ] - Terminé   Ven 25 Fév - 14:22

    -Pierre à feu ; ok. Couteau ; ok. Courage ; euuuuh…

    Roy se baissa de justesse pour éviter qu’on lui en colle une : quelqu’un était arrivé par-derrière et voulait se débarrasser de lui. Désolé pour Edward, mais il allait devoir attendre que le colonel en finisse avec le terroriste qui l’avait attaqué… Surtout que le Fullmetal avait foutu le camp sans trop se demander s’il y avait d’autres personnes qui étaient dans le coin pour mettre du grabuge. Les passagers commençaient à s’affoler. Le colonel ne pouvait pas trop les rassurer pour le moment, aux prises avec le personnage cagoulé. Ce-dernier fonça comme un taureau sur le grand brun. Mustang voyait très bien que niveau force, l’autre gagnait, mais il avait toujours son alchimie. Cependant, un nouveau barbecue serait très mal vu… Le militaire se redressa dans un mouvement pas très académique et lui asséna un violent coup de pied dans le ventre. Au moins, ça, c’était plus efficace que la baffe du Fullmetal. Il esquiva l’attaque. Son adversaire le poussa contre le mur, bien que chancelant à cause du coup de pied et voulu lui coller une rouste. Le Flame Alchemist fit un pas de côté : résultat des courses… Il se cogna contre la poignée d’une porte… La porte du wagon ! Elle s’ouvrit en grand, le précipitant contre la rambarde, à l’air, au-dessus des rails. Bon, le train était arrêté, ça ne gênait pas vraiment s’il se cassait la figure. L’homme chargea une nouvelle fois, et le colonel arrêta son coup en saisissant le poing qui voulait atterrir sur sa gueule d’amour. Le bras tremblant, Roy résistait du mieux qu’il pouvait contre la force colossale de son assaillant. Les sourcils froncés, il tentait d’élaborer un plan, mais la stratégie n’étant pas son fort, ça allait être dur. Dans son dos, le Fullmetal était dans l’autre wagon, lui, mais semblait tou aussi embêté que lui… Mustang jeta un coup d’œil vers le jeune garçon : ah oui, quand même. Six personnes devant lui, toute armées ET cagoulées. Superbe… Le grand brun abrégea sa confrontation en faisant un croche-patte au terroriste qui gagnait beaucoup d’allonge.

    Il trébucha contre la rambarde et alla s’écraser par terre. Le Flame Alchemist le regarda faire avec une satisfaction non-dissimulée. Il se tourna vers le fourgon d’où il venait. Visiblement, il n’y avait plus personne dedans, à part les passagers. Et Roy avait donc le champ libre. Il voulut rejoindre Edward, mais on lui agrippa la cheville droite. Encore lui ? Être d’un wagon lui suffisait pas ? Tss… Roy lui écrasa impitoyablement la main avec un léger sadisme, mais il ne lâcha pas pour autant. Le colonel ne pouvait pas bouger, avec l’autre imbécile accrocher à sa godasse… Un mouvement derrière lui attira son attention : un deuxième terroriste le prenait de revers. Roy encaissa le coup. En même temps, il n’avait pas trop le choix que de prendre une beigne. Il se frotta la joue avec un air patibulaire. On l’avait cherché ; on allait le trouver, croyez-le ou non ! Il leva la main droite et hésita à brûler le bonhomme… Il risquerait de se faire avoir par son propre feu ; lui aussi…

    Trop tard. Il frotta son inde et son pouce. L’explosion retentit. Le parapet fut lui aussi projeter vers l’arrière, Roy avec. Il s’écrasa pitoyablement sur les rails. Si le Fullmetal le voyait… Il aurait terriblement honte d’avoir un supérieur qui se faisait exploser par sa propre attaque. L’avantage, c’était que le malfrat s’était prit les flammes en pleine figure et là, fallait pas espérer le revoir vivant… C’était ça où se faire encore une fois frapper. Quant au deuxième, il était aux côtés de Roy, inerte, probablement assommé. Pas le temps de vérifier, le colonel se releva vite fait et regrimpa, la jambe quoiqu’un peu douloureuse, dans le fourgon où se trouvait le Fullmetal et les autres passagers. Ces-derniers s’étaient retournés vers lui quand le feu avait fait son massacre. Il n’était pas fier du tout de ce qu’il avait fait, car il était encore plus dangereux que les criminels eux-mêmes. C’était une sacré bête de foire.

    - Tu permets, Fullmetal ? fit Roy en l’écartant, très en colère.

    Il en avait un peu assez de ces tours… Les criminels ne savaient-ils donc rien faire d’autres ? Terroriser, tuer, frapper, menacer des gens ? Ne savaient-ils donc pas ? Roy passait plus pour un tueur très en colère que pour un alchimiste qui utilisait son pouvoir pour le bien des gens… M’enfin. Il soupira simplement, tenta de se calmer, mais la colère qui grognait méchamment en lui refusait de le quitter. Un sourire se dessina sur ses lèvres.

    -Cette fois, je ne vais pas y aller de main morte… Et je vais faire en sorte que seuls vous six ne brûlent… Mais tout d’abord… commença-t-il en s’avançant vers eux. Fullmetal, ces gens sont des terroristes qui sèment la paniques parmi South City. Et on a beau en arrêter autant qu’on veut, il y en a toujours d’autres qui reprennent les rênes. Donc, pas d’états d’âme. La priorité, c’est de les mettre hors d’état de nuire et de protéger tout les passagers dans ce train. Je m’occupe d’eux, tu file devant pendant que je les incendie.

    Ah ! Le Fullmetal croyait qu’il allait les tuer dans le wagon ? Ce n’était pas du tout l’idée de Roy. Il allait d’abord les acculer contre la balustrade de métal, les faire tomber sur la voix et ensuite les fritter… Ce qu’il fit. Il fit semblant de claquer des doigts, ce qui eut pur effet de les faire se précipiter dehors. Super. Là, il claqua des doigts. Cependant, le feux ne les atteignit pas, mais fit fondre les barres de fer. Ils tombèrent tous lourdement à terre. Le colonel les rejoignit sans se presser. Bien, maintenant, affronter les six à la fois, ça ne sera pas forcément facile, mais il voulait aider le blond à se frayer un chemin vers le haut du train. Et lui, il voulait avoir de la renommé !

    - Bien, bien, bien… A nous sept, maintenant ! dit-il en les toisant tour-à-tour.

    ________________

    Chargez ! A l’attaaaaque !
    -Ah et… La ferme
    .

    ________________

    Roy les dévisageait, les uns après les autres. C’était lui ou eux, car ils semblaient bien décidés à l’éliminer… Comme tout gêneur qui avait croisé leur route.

    Il ne comprit pas ce qui lui arriva : il se retrouva avec un flingue sur la tempe.

    - Pas bougé, très cher Mustang… fit quelqu’un.

    Ce quelqu’un, c’état celui qui tenait l’arme. Et il semblait bien décidé à le descendre. L’homme enleva sa cagoule, deux yeux rouges brillèrent. Les autres firent de même. Le colonel écarquilla les yeux : c’était tous des Ishbals ! Ah, il comprenait mieux pourquoi ils attaquaient les soldats : c’était pour une vengeance du génocide, ou un truc dans le genre. Son regard se durcit.

    -Encore ce regard insensible, Mustang ? Vous me décevez…
    - Tu m’en vois désolé. répondit simplement Roy en haussant les épaules.

    Les yeux de l’Ishbal étincelèrent de colère. Il se contenta de lui dire :

    - Le génocide. Tu t’en rappelles, non ? Eh bien… Je suis venu m’en venger !
    -C’est fou, ça ne m’étonne pas… C’est normal ? fit le colonel, quelque peu plaisantin.
    En retour, il reçut un coup au beau milieu du dos.

    Ca commençait bien… Il se plia en deux, quelqu’un en profita pour lui passer une lame sous la gorge, le forçant à lever la tête. Les dents serrées, on l’obligea à se mettre à genoux.

    - Maintenant : meurs. Dis-toi que c’est une simple vengeance comme une autre…

    PAN !

    Loupé.

    Et il y avait toujours ce fichu pigeon ! èé
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MessageSujet: Re: C'toujours quand FullMetal prend le train qu'il y'a des problèmes. [ Pv ; Mustang ] - Terminé   Ven 25 Fév - 15:42

    Ah ouais ok, en fait il est en train de se faire laminer ce très cher colonel. Je le regardai, peut-être fallait-il que je l'aide. En fait, la scène était un peu comique. Enfin un peu... Pas trop pour lui quoi. D'abord, il était tombé d'une manière assez magnifique et en voulant cuire le terroriste, il s'était finalement incendié lui-même. Enfin, il réussit à se débarrasser des mecs et il arriva vers moi. C'était marrant, il avait l'air super en colère. Je l'avais jamais vu comme ça, ouais, ça avait un aspect pour moi assez marrant. Il avait l'air encore plus stupide que d'habitude. Enfin bref, en quelques secondes, j'enlevai le mur que j'avais précédemment créé pour éviter de me faire tuer par les six personnes présentes dans le wagon, prêtes à me sauter dessus pour m'égorger.

    Évidemment que je vous le permets colonel ! Bien-sûr ! Tant que vous me cramer pas à moi, je vous permets tout. J'écoutai le petit speech que faisait Mustang. Alors comme ça, c'était pas la première fois que ces types s'en prenait à South City. Et bien-sûr, il a fallu que le généralissime m’envoie faire des enquêtes à South City. Comme par hasard ! Comme par hasard également, j'ai pris le même train à la même heure pour allé à South City avec... Bingo ! Le colonel Mustang ! Rah la la, j'vous jure le hasard chez moi c'est plutôt de la malchance. Enfin peu importe.

    Je ne sais pas tout à fait ce qu'allait faire Mustang, mais ça allait sentir le roussi. Pendant qu'il se débrouilla pour faire sortir les gens de devant, je regardai les passagers. Eux, il fallait aussi les faire sortir. Je courus vers le fond du wagon, cette fois, je fonçai vraiment dans le tas. Mais, comme Mustang protégeait mes arrières et qu'il allait les faire sortir, je n'eus pas peur d'avancer, ma lame en avant jusqu'à arriver jusqu'à l'autre porte du wagon. Là, je transmutai la serrure pour ouvrir la porte qu'ils avaient bien-sûr préalablement fermé et évacuai les passagers.

    «
     Allez, vite sortez par ici ! Dépêchez-vous ! » Je pris à part un homme d'une trentaine d'année et encore assez calme. « Amenez-les à la gare, expliquez ce qui s'est passé et surtout essayez d'amener du renfort. »

    La petite fille de toute à l'heure passa près de moi, je la regardai quelques secondes et lui fis un sourire rassurant.

    Bien, une fois cela fait, je descendis du wagon et regardai des deux côté. À l'autre bout du train se trouvait sûrement leur chef. Donc, d'un côté, j'allais mettre hors d'état de nuire le chef, de l'autre, le colonel se faisait tué. Merde ! Je courus vers lui et l'homme qui le menaçai de son fusil. Lui aussi, comme les autres avait la peau matte et... Des Ishbals ? Mais, le premier n'avait pas les critères d'un Ishbal ! Je n'avais donc pas fait le rapprochement. Alors ça, ça craint ! Je me mis à courir plus vite, ma jambe gauche faisant un grand bruit contre les cailloux. Une fois arrivé à quelques mètres de l'homme, je le menaçai de mon bras et me jetai sur lui en plantant la lame dans sa cuisse afin de ne pas le tuer.

    PAN !

    Mais quel pas doué ! Dans l'élan, il appuya sur la détente. Ah ouais, non. En fait, il est carrément doué ! Il a voulu me viser quand il m'a entendu arriver Ça m'a frôlé ! C'est passé à un centimètre ! Même pas du côté de mon bras bionique ! Tss... N'empêche, ouais, les yeux rouges, la peau mattes, c'était bien un Ishbal. Pour quoi s'en prenaient-ils exclusivement à South City ? Vous me direz, faut bien commencer par quelque chose.

    J'enlevai la lame de la cuisse du type assez vite ce qui le fit encore plus crié de douleur. Je lui donnai un coup de point dans la tête pour qu'il s'écrase la tête la première contre les cailloux. Je regardai Mustang, il avait encore une gars derrière lui, qui le menaçait d'un couteau sous la gorge. Je pris le fusil du gars et menaçai celui qui lui-même menaçai Mustang. Je savais très bien que je n’oserais pas appuyer sur la détente, d'ailleurs Mustang aussi devait le savoir. Mais, heureusement, l'autre, lui, l'ignorait. Il lâcha Mustang et levait les bras en l'air. Super, le gars commençait à reculer. Mais pas le temps de le voir me faire d'éloges, les autres types commençaient à avancer vers nous et à nous menacer avec leurs fusils. Je soupirai et lâchai le mien de fusil.

    «
     Et ben, on dirait qu'un peu plus et vous étiez mort. »

    Cette fois, quelques flammes et un tour de passe-passe ne suffira pas à nous sauver. Il faudra plus qu'un peu de chance et de colère. Il faudra, de l'alchimie ! Cette alchimie qui détruit le cœur des hommes, cette fois encore, elle nous aidera à nous sauver. Je claquai des mains et les posai sur le sol. Ni vu ni connu, comme par magie, la terre se mit à trembler assez fortement à l'endroit où étaient les Ishbals pour qu'ils tombent et se ramassent comme de vieux détritus à terre. Cela n'allait pas suffire. En fait, il aurait fallut que Mustang les carbonise. Ouais, c'est exactement ce qu'il fallait qu'il fasse, qui les carbonise ! Comme ça hop, on va s'occuper du chef et des autres sbires qu'il pourrait avoir et j'me casse retrouver Al'.

    Et en fait... Je regardai Mustang, puis le gars que j'avais transpercé .

    «
     En fait, c'est qui celui-la ? »

    Je m'arrêtai quelques secondes et soupirai. Je m'approchai du corps presque inerte et agonisant et soupirai légèrement. Cette fois-ci, j'y étais allé avec la bonne intention. Sans tuer, il était encore complètement en état de nous parler. Je le regardai, et fis un grimace. Je tournai la tête vers Mustang.

    «
     Pfff.... A cause de vous, j'crois bien que je viens de me mettre encore plus les Ishbals à dos. »

_________________



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MessageSujet: Re: C'toujours quand FullMetal prend le train qu'il y'a des problèmes. [ Pv ; Mustang ] - Terminé   Dim 6 Mar - 10:25

    Super, tu m'envoies camper en terres hostiles avec des souvenirs pourris...

    Roy ne comprenait pas vraiment la chance qu'il venait d'avoir et devait, désormais, une fière chandelle à Edward Elric... Mais bon, toujours courir pour lui la rendre, vu que le Fullmetal le prenait pour un éternel imbécile. Le colonel le regarda mettre la pâté aux Ishbals avec un air désolé : le blond pouvait, quant à lui, les blesser sans trop de préavis. Sauf que Roy, lui, ne le pouvait pas : si il faisait ça, la colère grandirait et il pourrait dire légèrement adieu à toute tentative de fuite. Ah, ben non, ne pas mourir tout de suite ; il avait encore d'autres projets en tête ! Et il lui restait une certaine chose à faire avant d'espérer rendre l'âme un jour. Il se redressa lentement, prit son air le plus sérieux et remercia le jeune homme d'un regard. Il regarda les terroristes avec un certain air désolé puis failli louper la question du gamin. " En fait, c'est qui, celui-là ? " Oh, rien, juste une connaissance qui avait déjà faillit lui faire la peau par le passé et qui était toujours déterminé à lui la faire aujourd'hui.... Une connaissance... Le Flame Alchemist soupira simplement, puis entendit la reproche du nabot. A cause de lui ? Il se foutait du colonel, ou quoi ? A cause de Roy ? Non, mais, quel culot : c'était lui qui bastonnait, mais c'était de la faute à Mustang ! Eh bah, si il voulait pas les avoir à dos, fallait pas venir l'aider, va ! Roy lui lança un sourire mi-figue, mi-raisin. Surtout, il n'avait pas vraiment envie de lui répondre, surtout après un évènement pareil.

    -Ce type est un Ishbal du génocide. Quelqu'un qui a déjà tenté de me tuer par le... passé, disons, répondit simplement le Flame Alchemist.

    Par "le passé", il entendait pendant la guerre. Quoi de plus normal, c'était le colonel qui avait été transformé en une machine à tuer, pendant ces jours-ci. Bon, pas trop le temps de jouer les héros de films dramatiques, il n'avait pas que ça à faire. Et là, après cette phrase, il allait sûrement se faire passer pour le dernier des crétins par le Fullmetal. En fait, c'était juste un éternel idiot. Il s'y prenait très mal pour expliquer des choses, mais quant à sa réputation ; pour la faire savoir ; il était doué, même si ça n'allait pas toujours dans le bon sens. Il se frotta le crâne avec un air patibulaire, mais reprit de son sérieux et se tourna vers les Ishbals qui avaient été mis hors d'état de nuire par le blond. Il haussa simplement les épaules en leur faisant comprendre qu'il n'avait pas particulièrement envie de les incendier ; juste de les coller en tôle pour qu'ils comprennent bien la leçon. Surtout que de se faire arrêter par deux alchimistes d'état en même temps devait être très mal considéré par le groupe criminel. La haine qu'ils portaient pour ces deux-là devait être profondément perturbée. Oh, et puis, ls faisaient bien comme ils le voulaient, si ça pouvait amener des éloges vers Mustang.

    -Toujours aussi égoïste, hein, Mustang ? fit le terroriste à ses pieds.

    Roy tiqua. Le colonel ressentit une légère envie de lui coller une, mais se retint et se contenta de le gratifier d'un regard qui voulait dire : "Ferme-là ou je te carbonise sur-place". Edward n'avait pas à être mêlé dans une affaire aussi sombre que le génocide. Pour Roy, le Fullmetal était encore trop jeune pour être envoyé dans l'enfer de la guerre et Mustang l'avait prévenu que si un jour il s'y risquerait, à la fin d'un quelconque affrontement, il serait presque à-moitié fou... Comme l'avait été Mustang un de ces jours. Même si il se cachait derrière ses grands airs d'adulte responsable, le colonel n'en restait pas moins mortifié par la guerre précédente. Et ce ne sera pas en jouant les adultes tout court qu'il pourra se défaire de ce fardeau qu'on lui avait imposé en l'amenant à massacrer le peuple saint. Il ne le pourra jamais. C'était aussi simple que ça, mais terriblement lourd sur la pensée d'un homme.

    -Tu te souviens de ce couple de médecins ? fit l'autre.

    Roy se figea et cessa de respirer. Edward ignorait toujours que le colonel était l'assassin des parents de la jeune Rockbell. Et si jamais il apprenait que l'homme qui les avait tués était devant lui, le Flame Alchemist serait en bien mauvaise posture.

    ________________

    Garder un secret vaut mieux parfois que de dire la vérité...

    ________________

    Tais-toit, tais-toi... priait intérieurement Roy.

    -Tu te rappelles, non ? Ces deux personnes qui soignaient les Ishbals sans distinction de race... Ils agissaient peut-être par hypocrisie, mais eux, ils n'avaient pas été collés là-bas pour tuer, contrairement à toi.
    -Chacun de nous avait sa mission. Moi, j'avais la mienne, eux, la leur, répondit le colonel en fronçant les sourcils.
    -Que tu dis. C'est étrange, venant de la bouche d'un tueur.

    Le Flame Alchemist serra les poings.

    -Cette jeune personne, là-bas, n'a pas l'air de savoir la suite de l'histoire, à propos des médecins... enchaîna le criminel, avec une joie sadique. Dis-moi, jeune homme... Sais-tu pendant que le génocide, il y avait deux médecins qui soignaient les Ishbals sans distinction de couleur de peau. C'était les docteurs Rokbell. Grâce à eux, je m'en suis sorti... Et comme tu le sais, ils sont morts pendant leur service.

    Mustang sentit une décharge électrique lui parcourir l'échine. Si Edward le savait, Roy était foutu... Mais... L'Ishbal pointa un doigt accusateur vers le colonel au-dessus de lui.

    -Qui les a tué ?
    -Tais-toi... murmura simplement le colonel.
    -C'est cet homme qui les a assassiné !

    Voilà, le colonel était foutu.

    -Pour moi, des déchets pareil ne mérite pas de vivre !
    -LA FERME ! cria Roy.

    Il baissa la tête et attendit. Attendit quoi ?

    Peut-être sa mort.

    Mourir est délivrance, comme on dit.



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MessageSujet: Re: C'toujours quand FullMetal prend le train qu'il y'a des problèmes. [ Pv ; Mustang ] - Terminé   Dim 6 Mar - 13:00

    Je regardai l'Ishbal qui était à terre. Il ressemblait à un cochon albinos. C'était assez effrayant comme vision, mais bon. Alors comme ça, c'était un ancien pote à Mustang. Enfin pote, disons que c'était une ancienne connaissance. Mais, là était peut-être un grave lapsus que Mustang avait fait. Je cite : quelqu'un qui a déjà tenté de le tuer pendant le passé. Évidemment, quand il parlait du « passé », je suppose qu'il voulait dire par là le génocide. Mais, moi je crois que c'était plutôt les alchimistes d'état qui essayait de tuer les Ishbals. D'éliminer un par un tout les Ishbals. Donc oui, je pense que ce qu'avais dit le colonel n'était pas tout à fait cohérent avec la réalité.

    L'Ishbal rampait et essayait tant bien que mal de se relever mais le coup que je lui avais infligé l'avait vraiment arrêté dans son élan de criminalité. Mais, il était tout à fait conscient. Un peu trop d'ailleurs. J'étais un peu à l’écart de la conversation entre les deux hommes, mais, j'écoutai. Très attentivement et avec attention. Au départ, c'était une conversation anodine répliquant que Roy était toujours autant égoïste. Ce qui ne m'interpella pas tellement. Juste deux hommes qui se détestent et qui s'envoient des vents pour se provoquer. Mais, là, ça commença à se corser.

    C'est un souvenir très vague, vraiment très vague. Mais, une image reste gravée dans ma tête. Tous ensemble, à Resembool. Heureux. N'imaginant aucunement toutes les horreurs que nous nous apprêtions à subir. Les Rockbell, les Elric. Ouais, c'était beau cette époque. En tant que voisins, nous partagions souvent des repas. Personne n'était mort. Personne n'avait disparut. Tout le monde était entier. Ouais, c'était vraiment la belle vie.

    Il y eut un blanc.

    Le genre de blanc gênant. Le genre de blanc que je hais par dessus tout. Ouais, j'm'en souviens. Non, il ne doit pas parler des mêmes. Mais au cas ou. Je me rapprochai d'eux et regardai l'homme à terre. Chacun à son but, chacun fait ses choix. Des choix. Quelques fois, il est difficile de faire des choix justes. Des choix qui ne feront de mal à personne. Cette fois-ci, ce cher colonel, il avait fait souffrir des personnes trop importantes. Je tournai mon regard vers le colonel. En effet, les déchets de ce genre n'ont pas le droit de continuer à vivre. Lui, il continue à vivre, tranquillement alors que elle, elle a perdu ses parents. Elle, elle a pleuré toute les larmes de son corps pendant que lui il continuait de tuer. De tuer d'autre personnes innocentes. Je crois que ce n'est pas cet Ishbal qui doit se taire. Non, cette fois-ci, les Ishbals doivent parler et crier leur douleur. Mustang aussi, il doit crier sa douleur. Regretter ses gestes. Il doit crier de douleur comme Winry a crié de tristesse.

    Pris d'un grand élan, je sautai sur le colonel en lui donnant un coup de point du côté de mon bras encore fait de chaire. Je le pris par le col et le menaçai avec mon auto-mail. J'étais pris d'une grande colère mais en même temps d'une telle tristesse. La vengeance n'est pas quelque chose de facile à vivre. C'est même horrible à supporter. Je ne veux pas que ce soit Winry qui soit confronté à cette horrible sensation.

    « Espèce d'enfoiré ! Depuis le début tu te comportes comme un saint alors qu'en fait t'es la pire des ordures ! »

    Je lui donnai à nouveau un coup de point. - Ne vous en fait pas, je n'avais plus ma lame sur mon auto-mail. Même si ça aurait pu être pas mal aussi. - Jamais je n'avais eu autant de haine pour quelqu'un. J'avais envie de venger les parents de Winry. Comme si, tuer ce type les ferait revenir. Pour faire plaisir à Winry. Pour la faire pleurer, encore. Mais cette fois, des larmes de joie. Des larmes de joie couleraient sur ses joues.

    J'étais mélangé. Entre la rage, la tristesse et le faiblesse. Je ne pouvais pas me permettre de le tuer. En fait, je suis qu'un faible qui n'a pas la force de tuer. Mais, le faire souffrir, ça, j'en suis capable. Je serrai un peu plus la prise et lui enfonça mon bras bionique dans le ventre avec le plus de force que je le pouvais. Il allait cracher son sang. Cracher son pêché. Le regretter jusqu'à la fin de ses jours. Que ça le hante. Lui fasse du mal. Le ronge.

    Il était à terre, j'avais l'impression qu'il se laissait faire. Mais peu importe, tant mieux. J'étais sur lui, ne m'occupant plus des autres Ishbals. Seul cet enfoiré de Mustang m'intéresser. Je transmutai ses bras au sol de façon à ce qu'il ne puisse plus bouger. Puis, dans une deuxième temps, je lui donnai de violents coup de point dans la figure en lui lançant des jurons à chaque fois que ma main de fer touchait son visage.

    « Ça c'est pour la mère de Winry ! Pour son père ! »

    Je m'arrêtai quelques secondes. Son visage était, très, très amoché. Je fis une grimace, fermai les yeux et lui mis mon point une dernière fois sur son visage de chien battu.

    « Ça, c'est pour la tristesse que tu as infligé à Winry ! »

    Je stoppai les coups en tenant toujours fermement Mustang sous moi. Les Ishbals. Ils profitaient que je mette la raclée à Mustang pour s'enfuir. Tant pis, qu'ils se cassent. Après tout, sans eux, jamais je n'aurais su l'affreux secret de cet espèce de lâche. Je n'arrivai pas à me relever. J'avais encore envie de le défigurer. J'avais envie de lui cracher dessus. De lui faire mal. Qu'il s'excuse comme une fillette.

    J'arrivai à me relever. Cette fois, je le regardai de haut. Je lui donnai un dernier coup de pied dans sa face de rat. Je regardai autour de moi, plus une présence Ishbal. Que devais-je faire maintenant ? Je pensai à abandonner ce type à son sort. Se vidant chaque seconde un peu plus de son sang. Après tout, c'est à peu près tout ce qu'il méritait. Mourir dans d'atroce souffrance.

    « Que je te laisse ici ou que je t’emmène quelque part d'autre te faire soigner Mustang, ta mort ne sera jamais que quelque chose de pénible. Que ce soit par moi, ou par un autre, tu pourriras en enfer. »

    Je le regardai une dernière fois, puis rebroussai chemin. En fait, il était tellement pitoyable que ça m'en donnait la nausée.

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MessageSujet: Re: C'toujours quand FullMetal prend le train qu'il y'a des problèmes. [ Pv ; Mustang ] - Terminé   Dim 6 Mar - 14:35

    Un enfoiré. Oui, c'était ce qui'l était. Un saint ? N'importe quoi. C'était tout sauf ça. Une sorte de monstre. Une sorte d'abomination de la nature qui a tuée par contrainte. Quelqu'un qui a assassiné des gens, privant leur fille de ses parents. Ah, mais quand il y pensait : lui aussi n'avait pas de parents. Pire, encore, il ne savait pas qui ils étaient. Sous les coups du Fullmetal, le colonel ne bougeait pas. Alors, franchement pas. Il n'avait pas vraiment envie de bouger. Après tout, le jeune homme avait totalement raison de vouloir le tuer. Parfaitement. Mais qu'il aille pourrir en Enfer ? Ah bah, non, pas maintenant. Un de ces jours, oui, mais pas maintenant. Il avait encore des choses à faire. Les yeux fermés, il endurait tout simplement. Il sentait beaucoup de chose. Le goût du sang qui lui montait à la bouche, de la douleur -aussi-. Lentement, très lentement, il se contentait d'écouter les tirades du Fullmetal, sans bouger. Il n'avait que ce qu'il méritait, après tout... Très simplement, Roy écoutait. Oh, il souffrait, aussi ; mais en silence, et ce, depuis trop longtemps. Si au moins on pouvait le délivrer, qu'on l'écoute, qu'on le tue ou qu'on lui fasse comprendre... Comprendre quoi ? Que c'était un tueur. Mais, ça, il le savait déjà. La pluie de coups cessa et, souffrant, le colonel se retourna sur le côté, se tenant le ventre. Il avait mal, très mal. Et pas seulement physiquement. Son âme aussi souffrait terriblement. Réussir à se faire détester par son protégé... Celui qu'il avait soutenu, celui qui avait convaincu d'allez de l'avant, celui qui ; maintenant, le laissait pour mort. Ah, c'était vraiment un beau salaud, ce Flame Alchemist... Un dernier coup. Un dernier, puis des phrases. Eh bah ; ça lui faisait bizarre de se faire frapper par Edward. Très bizarre. Mais ça lui convenait. Edward connaissait les parents de la pauvre Winry et cette-dernière également. A cause de lui, il l'avait plongé dans un désespoir proche du sien quand il avait dû tuer sur les terres désertiques...

    Edward lui tourna le dos.

    Roy le suivit du regard et cracha enfin son sang qui s'était accumulé dans sa bouche.

    -Abruti... dit-il en direction du Fullmetal, mais c'était aussi pour lui-même.

    Il saignait beaucoup et commençait à avoir quelques vertiges. Il était tout sauf lâche. La lâcheté était la chose qu'il détestait le plus. Et le Fullmetal en faisait preuve à cette instant : il avait été incapable de le tuer et l'abandonnait à son triste sort, refusant de l'achever. Oh, mais, surtout ; refusant de se retourner et d'affronter ce qu'il avait fait à son supérieur hiérarchique. Finalement, le plus lâche des deux, ce n'était pas Roy ; mais Edward. Roy, lui, n'avait pas été lâche, car il avait vécu en affrontant ses souvenirs des plus sinistres, à savoir Ishbal. Mais c'en était pas moins un imbécile.

    -C'est ça, part... murmura-t-il simplement en le voyant disparaître.

    Un faible sourire vint lui caresser les lèvres. Mais quel imbécile... Si la mère d'Edward voyait son fils, elle aurait sûrement honte. Bah, on est pas là pour discuter de ça !

    Un bruit lui parvint. De pas, plus exactement. Le colonel n'avait pas vraiment la force de bouger vers les personnes qui arrivaient et n'avait pas envie qu'on le voit comme ça. Qu'on le voit tout court. Puis des cris. Visiblement, on l'avait remarqué. De lourdes bottes entrèrent dans son champ de vision, puis on toucha son cou pour savoir s'il était encore en vie. Le colonel esquissa un geste, mais ferma les yeux aussitôt. D'une façon ou d'une autre, il ne serait pas tiré d'affaire. Il en connaissait deux qui lui en voulait terriblement, donc, autant mourir. Une nouvelle gerbe de sang s'échappa de sa bouche. Il était pas si lâche que ça, pour vouloir se réfugier dans la mort. La mort à beau être délivrance, pour lui, ça serait un trop lourd jugement à supporter. Et puis, pourrir en Enfers, c'était quasiment impossible : Roy n'avait nullement l'intention de mourir et encore moins d'allez dans un endroit aussi futile que l'enfer ou le paradis. Il n'y croyait tout simplement pas.

    Roy perdit connaissance pour de bon et espéra vaguement ne jamais se réveiller.


| Suite à l'hôpital, pour les petits curieux ! Wink
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